7 secrets de longévité

7 secret de la longévité

[mailerlite_form form_id=null]Au Japon, l’île d’Okinawa compte plus de centenaires qu’ailleurs. L’alimentation des habitants, à la fois saine, variée, pauvre en graisses et dépourvue de produits transformés, serait une des explications.  Certaines personnes se comparent, en général, à leur parent ou grand-parents pour évaluer leur longévité. Cependant, le bagage héréditaire n’est pas le seul facteur qui permet de tirer des conclusions.  Dans notre société, il n’est pas toujours facile de maintenir un rythme de vie équilibré, surtout lorsqu’il s’agit de son alimentation. Mais cela n’est pas complètement impossible, il suffit juste d’appliquer certains principes.  Prendre soin de sa santé commence dès le plus jeune âge pour éviter des maladies comme l’hypertension artérielle, le diabète ou encore certaines infections. Les secrets de longévité ne sont pas exhaustif, vous pouvez les adapter en fonction de votre état de santé, vos habitudes et vos goûts.  1 – Du poisson et moins de viande Avec les nombreux ports de pêche présents sur l’île, les habitants d’Okinawa consomment beaucoup plus de poisson que de viande. Grillé, cru ou encore bouilli, ils le cuisinent sous toutes ses formes, notamment le thon.  Peu gras, riche en protéines, en vitamines A et en sélénium, ce poisson est particulièrement adopté en tranches brièvement poêlées. Le tofu, riche en protéines végétales, peu gras et dépourvu de cholestérol, est également très apprécié lors des repas en remplacement de la viande. Pour être en bonne santé et avoir de la longévité, vous ne devez pas forcément devenir végétarien. L’un des conseils que vous recevrez de votre médecin, c’est de consommer beaucoup moins de viande, et de le remplacer par du poisson.  La viande augmente les risques de maladies cardiovasculaires, de cancer, d’inflammation de l’intestin ou encore de diabète.  2 – Des algues au menu D’une très grande richesse nutritionnelle, les algues font partie quotidiennement des menus, que ce soit dans les soupes, les bouillons ou les salades. Parmi les plus appréciées: le umibudo, également appelé « raisin de mer », riche en vitamines et minéraux. Sa conservation n’excédant pas une semaine, cette algue est quasi introuvable ailleurs.  Les Japonais profitent énormément de ce que la nature leur offre, sur la terre et aussi dans la mer.  Les algues sont présentes dans les plats européens depuis seulement une cinquantaine d’années. Par contre, elles sont produites en Asie depuis des milliers d’années et ont des propriétés très prisées par la population.  3 -Du riz… al dente  Riche en glucides lents, digeste, le riz est dans tous les repas au Japon. Okinawa ne fait pas exception, que ce soit en salade, en sushis, en collation et bien d’autres repas variés. Optez pour l’al dente pour ne pas augmenter son index glycémique. Lorsque vous commencez la cuisson du riz, rassurez-vous que l’eau soit bouillante. La raison est que l’eau peu chaude crée un choc avec les grains de riz qui vont alors se casser. Vous pouvez utiliser une bouilloire ou l’eau chaude du robinet si vous en avez.  Ne salez surtout pas le riz en fin de cuisson, sinon vous devrez mélanger le riz pour harmoniser les saveurs. Faites cuire le riz à feu moyen et à couvert pendant environ 15 minutes. Lorsque le riz absorbe toute l’eau, vous pouvez arrêter le feu; on dit qu’il est al dente.  4 – Un petit-déjeuner salé Riz, poissons, œufs à la coque, légumes, soupe ou thé, ces quelques aliments peuvent constituer un bon petit déjeuner. Commencer la journée par un repas salé et équilibré permet de sécréter moins d’insuline et d’éviter les petits creux à 11 heures.  À Okinawa, le petit-déjeuner se prend au soleil levant, chaque jour à la même heure. L’un des secrets le moins méconnu de la société, c’est la discipline. En effet, avoir des habitudes alimentaires, conditionne notre physique et permet son développement.  Le petit déjeuner se présente comme le repas le plus important de la journée. Manger le matin est important, mais cela dépend de chaque individu. C’est important de prendre un bon petit déjeuner salé le matin pour ne pas avoir un petit creux en journée.  Cela coupe les petites faims et vous empêche alors de grignoter. Prenez-le en lisant le journal ou un livre pour vous relaxer au maximum.  5 – Mais moins de sel dans l’assiette En France, nous consommons trop de sel. Au Japon aussi, sauf sur l’île des centenaires. Il est présent dans les friands de poisson, de légumes, de riz. Les habitants mangent moins d’aliments transformés où se cache souvent le sel. Un bon point pour réduire le risque de maladies cardio-vasculaires. Pour diminuer votre apport en sel, il ne faut pas saler, ou peu, l’eau de cuisson de vos aliments. Vous devez également opter pour la fleur de sel pour mieux maîtriser la quantité.  Pensez aussi aux herbes aromatiques, aux épices et au citron pour donner du goût à un plat. En faisant de la recherche, vous découvrirez les différentes saveurs dont vous pouvez bénéficier sans forcément mettre du sel dans vos repas. 6 – Retrouver le sentiment de satiété Terminer son assiette par politesse ou pour ne pas gâcher, prendre un dessert par habitude à chaque repas. Nous mangeons parfois plus qu’à notre faim. Les Okinawaïens ont adopté une autre philosophie qui est le  » hara hachi bu  » ou le concept du ventre rempli à 80 %.    Il ne s’agit pas de manger à satiété, mais de s’arrêter juste avant. Ce serait aussi le secret de leur minceur. Bien mastiquer les aliments pour manger plus lentement et faire une pause de 5 à 10 minutes au milieu du repas aiderait à retrouver le sentiment de satiété. 7 – Boire du thé vert Les Japonais en boivent des litres aussi bien chauds que froid, sans sucre. Dans les restaurants, il est servi gratuitement, à volonté. Anti-oxydant, il facilite l’apport en eau et assure une bonne hydratation. Bien dosé en caféine, il stimule de façon plus douce. Que des avantages!    Vous pouvez boire du thé vert durant vos moments de lecture pour booster votre physique. Avec cette … Lire la suite

Les maladies cardiaques chez les enfants

Les maladies cardiaques chez les enfants

S’occuper du cœur d’un adulte, c’est une chose. En revanche, en ce qui concerne celui des enfants, c’est très délicat. La plupart des parents ont tendance à paniquer quand ils ont peu d’informations sur le sujet. Le gynécologue fait ce diagnostic durant la grossesse, à la naissance ou alors pendant la croissance des enfants. Afin d’avoir un bon pronostic, il faut prendre en charge les maladies cardiaques chez les enfants très tôt. Dans ce cas, les enfants atteints de ces maladies peuvent ainsi avoir une qualité de vie comme les autres. Quels sont les types de maladies cardiaques chez les enfants ? Il existe 2 types de maladies cardiaques chez les enfants : Les maladies cardiaques congénitales : les bébés naissent d’emblée avec des malformations cardiaques. Au Cameroun, sur 10 naissances vivantes pour mille, on retrouve des malformations cardiaques. Il y a un arrêt prématuré de la formation du cœur à divers degrés ; Les maladies cardiaques acquises : les grands enfants et adolescents contractent une infection qui va détruire une partie du cœur qu’on appelle les valves cardiaques. Dans les deux cas, les maladies cardiaques responsables d’une mauvaise circulation sanguine qui va surcharger le cœur, les poumons et entraîner un essoufflement à l’effort, bronchites à répétition, palpitations et biens d’autres. Cela aura un retentissement important sur la vie de l’enfant : Chez le nourrisson, cela se manifeste par une respiration bruyante lors des tétées et du sommeil, des sueurs sur le front, (à l’extrême une détresse respiratoire). Étant donné la gêne respiratoire, l’enfant ne se nourrit pas : il ne grandit pas bien et a un poids inférieur à celui de son âge ;  Chez le grand enfant, il y a une difficulté respiratoire sur le plan des efforts physiques, des excès de palpitations, des difficultés respiratoires fréquentes qui peuvent être responsables d’absentéisme répété à l’école. En plus d’avoir un retentissement sur le plan social et scolaire, le seul traitement réparateur est la chirurgie cardiaque, onéreuse dans notre contexte. Le traitement médical permet d’améliorer la gêne respiratoire, améliore la qualité de vie ; les lésions des maladies cardiaques étant irréversibles, seule la chirurgie cardiaque permet de restaurer l’intégrité. Devant de tels symptômes, il faut rapidement consulter un cardiologue pédiatrique. Il posera le diagnostic précis et prescrira le traitement médical pour améliorer le confort de l’enfant. Ceci est nécessaire en attendant la chirurgie cardiaque qui est le plus souvent indispensable pour une « guérison »totale. Quelles sont les causes des maladies cardiaques chez les enfants ?  En cas de malformations cardiaques chez le nouveau-né, les facteurs prédisposant sont :  Prise de médicaments toxiques pendant la grossesse, d’où la nécessité de bien suivre les consultations prénatales, faire toutes les sérologies demandées et prendre des médicaments sur avis médical, éviter à tout prix l’automédication ; La consanguinité ; Alcool ; les femmes enceintes doivent veiller à ne pas boire d’alcool durant leur grossesse ; Assez souvent la cause peut être génétique ; elle n’est pas toujours retrouvée. Quelles sont les conséquences des maladies cardiaques chez les enfants ?  Concernant les valves cardiaques, il s’agit d’une infection au streptocoque ϐ hémolytique qui sera responsable d’angines dans la tendre enfance. Si ces angines sont mal traitées ou négligées, le germe va progresser, va s’attaquer aux articulations puis « abîmer » les valves du cœur. Ces lésions des valves vont perturber la circulation sanguine, d’où les problèmes respiratoires en permanence chez le grand enfant ou l’adolescent. Ces infections sont présentes dans les milieux dans lesquels il y a un bas niveau socio-économique, la précarité, une mauvaise hygiène. La contamination se fait par voie aérienne. Conclusion  En conclusion, l’hygiène de vie saine est le meilleur moyen de prévenir ces maladies graves. Il faut aussi traiter toute angine chez le jeune enfant. En plus du retentissement sur la vie sociale, les lésions peuvent s’aggraver avec le temps si aucun traitement n’est pris. D’où l’importance de respecter les rendez-vous chez le cardiologue et faire les efforts nécessaires pour la prise en charge médicale et chirurgicale.