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Nos derniers articles de blog

Régimes restrictifs

Régimes restrictifs : comprendre pourquoi ils favorisent la reprise de poids

Perdre du poids rapidement avec un régime sévère est tentant, mais l’expérience de nombreux régimes restrictifs montre que les kilos perdus sont souvent repris, voire dépassés. Ce phénomène, connu sous le nom d’effet yo-yo, n’est pas un simple manque de volonté. Il s’agit d’une réponse biologique profonde et persistante de l’organisme. Cet article explique pourquoi les régimes restrictifs sont rarement une solution durable et comment éviter ce piège. Qu’est-ce qu’un régime restrictif ? Par régime restrictif, on entend toute approche alimentaire qui réduit drastiquement l’apport calorique quotidien. Cela peut prendre la forme d’un jeûne intermittent, d’un régime très hypocalorique ou d’une suppression complète de certains groupes d’aliments. L’objectif est de créer un déficit énergétique pour perdre du poids rapidement. Cependant, cette privation n’est pas sans conséquences sur le métabolisme et le comportement alimentaire. Le cerveau amplifie la faim L’une des raisons principales pour lesquelles les régimes restrictifs favorisent la reprise de poids est liée à notre cerveau. Une étude menée par le Max Planck Institute for Metabolism Research a montré que, pendant un régime restrictif, la communication dans le cerveau change durablement. Les neurones qui contrôlent la sensation de faim reçoivent des signaux amplifiés. En conséquence, après la fin du régime, la personne ressent une faim plus intense et a tendance à manger significativement plus, ce qui accélère la reprise de poids. Pour consulter les détails de cette recherche, rendez-vous sur le site du Max Planck Institute Les hormones de la satiété et de la faim en jeu Lors d’un régime restrictif, le taux de leptine, une hormone produite par les cellules graisseuses qui signale la satiété au cerveau, chute fortement. En parallèle, l’insuline, qui joue un rôle dans le stockage des graisses, diminue également. Ces hormones agissent comme des signaux d’adiposité, informant le cerveau de l’état des réserves énergétiques. Après la perte de poids, ces niveaux restent bas, envoyant un signal de « pénurie » à l’organisme qui le pousse à reconstituer ses réserves. Ce déséquilibre hormonal favorise une hyperphagie, c’est-à-dire une augmentation de l’appétit et de la prise alimentaire. L’Inserm propose un dossier complet sur le rôle de la leptine et de l’insuline dans la régulation du poids L’absorption intestinale des graisses augmente Une autre découverte récente concerne le rôle du microbiote intestinal. Des chercheurs ont observé que la reprise de poids après un régime est en partie due à une augmentation de l’absorption des lipides par l’intestin. Pendant la phase de réalimentation, la composition du microbiote intestinal se modifie, avec une augmentation de certaines bactéries comme le Lactobacillus. Ces bactéries et leurs métabolites favorisent une absorption accrue des graisses, ce qui contribue à la reprise rapide de la masse grasse. Ce mécanisme pourrait expliquer pourquoi l’organisme stocke les graisses plus efficacement après un régime restrictif. Une étude publiée dans la revue Nature Metabolism détaille ce phénomène La résistance à la leptine Même lorsque les niveaux de leptine remontent après un régime, il peut arriver que le cerveau n’y réponde plus correctement. C’est ce qu’on appelle la résistance à la leptine. Dans ce cas, le signal de satiété n’est pas reçu efficacement, et la sensation de faim persiste malgré des réserves de graisse suffisantes. Cette résistance peut mener à une hyperphagie et à une prise de poids, en particulier si la réalimentation se fait avec des aliments riches en graisses. La Fédération de Cardiologie aborde la question de la résistance à la leptine dans ses recommandations nutritionnelles La réponse biologique globale : la défense du poids Tous ces phénomènes – amplification des signaux de faim, déséquilibre hormonal, absorption intestinale accrue et résistance à la leptine – s’inscrivent dans une réponse biologique globale à la restriction énergétique. L’organisme perçoit le régime comme une période de disette et met en place des mécanismes de survie pour retrouver son poids initial, voire plus. Cette réponse est d’autant plus forte chez les personnes sujettes à l’obésité, dont le système de régulation est déjà déréglé. Les régimes restrictifs ne parviennent donc pas à « réinitialiser » le métabolisme ; ils créent au contraire un terrain favorable à la reprise de poids. L’Organisation Mondiale de la Santé rappelle les principes d’une alimentation saine et durable, en opposition aux régimes restrictifs L’effet yo-yo et le métabolisme de base Une autre conséquence majeure des régimes restrictifs est la baisse du métabolisme de base. Lorsque l’apport calorique diminue drastiquement, le corps s’adapte en réduisant ses dépenses énergétiques. Cela signifie que, même après le régime, le corps brûle moins de calories qu’avant. Lorsque l’alimentation normale reprend, les calories excédentaires sont donc plus facilement stockées sous forme de graisse, favorisant la reprise de poids. Ce phénomène, appelé « adaptation métabolique », peut persister longtemps après la fin du régime. Pour approfondir la notion de métabolisme de base, consultez l’article de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale . Les effets psychologiques des régimes restrictifs Au-delà des mécanismes biologiques, les régimes restrictifs ont également des conséquences psychologiques importantes. La privation génère de la frustration et peut conduire à des compulsions alimentaires. Le sentiment d’échec après une reprise de poids peut aussi affecter l’estime de soi et l’image corporelle, créant un cercle vicieux où le prochain régime restrictif semble être la seule solution. La Haute Autorité de Santé propose des recommandations pour une prise en charge globale de l’obésité, incluant l’aspect psychologique  Conseils pour éviter l’effet yo-yo Au lieu de suivre un régime restrictif, il est plus efficace d’adopter une approche durable et non restrictive. Voici quelques principes clés : Privilégier les aliments complets : basez votre alimentation sur des aliments non transformés, riches en nutriments et en fibres, qui favorisent la satiété. Éviter les aliments ultra-transformés : ils sont souvent pauvres en nutriments, riches en sucres et en graisses malsaines, et favorisent la suralimentation. Augmenter les protéines et les bonnes graisses : ces nutriments aident à réguler l’appétit et à stabiliser la glycémie, ce qui peut réduire les fringales. Adopter une activité physique régulière : elle aide à maintenir la masse musculaire et à stabiliser le métabolisme. Changer de

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risques cardiovasculaires

Le froid et les changements de température : un stress silencieux pour le coeur

Risques cardiovasculaires : L’arrivée du froid rime souvent avec bouillottes, chocolat chaud et plaids douillets. Pourtant, derrière cette ambiance cocooning se cache une réalité médicale bien moins réconfortante : les baisses de température et les variations thermiques brutales représentent un défi de taille pour notre système cardiovasculaire. Ce phénomène, souvent sous-estimé, mérite toute notre attention. Le froid, un facteur de risques cardiovasculaires à part entière Lorsque le mercure chute, notre corps enclenche un mécanisme de survie pour préserver sa chaleur interne. Pour maintenir sa température à 37°C, les vaisseaux de la peau se contractent et diminuent de calibre afin de redistribuer le sang en profondeur vers les organes vitaux comme le cœur et le cerveau. Ce phénomène s’accompagne d’une augmentation de la tension artérielle, du rythme et de l’activité cardiaques. Assurance Maladie – Réactions de l’organisme au froid et personnes à risque  Le cœur doit donc fournir un effort supplémentaire pour pomper le sang. L’air froid provoque une contraction involontaire des vaisseaux sanguins, ce qui peut favoriser le détachement des plaques d’athérome (accumulation de dépôts graisseux et calcaires) présentes sur les parois des artères. Cela peut entraîner l’aggravation d’une angine de poitrine ou d’une artérite des membres inférieurs, ainsi que la survenue d’un infarctus du myocarde (crise cardiaque) ou d’un accident vasculaire cérébral de type ischémique . Assurance Maladie – Maladies aggravées par le froid   Les changements brusques de température : un danger spécifique Les variations de température brutales, notamment le passage du chaud au froid, sont particulièrement redoutables. L’exposition au froid constitue une véritable agression pour l’organisme . Assurance Maladie – Prévenir les risques liés aux médicaments en période de grand froid   Le corps doit alors déployer une adaptation rapide et importante pour maintenir sa température interne à 37°C. La contraction des vaisseaux due au froid et aux variations de température favorise également les crises typiques du phénomène de Raynaud, un trouble de la circulation sanguine qui se manifeste par un arrêt temporaire de l’afflux de sang dans les doigts . Qui est particulièrement concerné ? Certaines populations sont plus vulnérables aux effets du froid sur le système cardiovasculaire. Les personnes dont la thermorégulation peut être insuffisante ou perturbée sont les plus exposées : Les personnes âgées, dont le métabolisme de base diminue et la perception de la température est moins fine : Ministère de la Santé – Bulletin officiel n°2008-11   Les nourrissons et les jeunes enfants, dont le système de régulation de température est encore immature  Les patients atteints de maladies chroniques comme l’insuffisance cardiaque, l’hypertension artérielle, le diabète ou l’hypothyroïdie Les personnes ayant des séquelles de maladie cardiovasculaire (AVC, etc.) Les personnes en situation de précarité, sans abri, ou les travailleurs en extérieur Les personnes atteintes de maladies saisonnières respiratoires (bronchite, grippe), qui fragilisent davantage l’organisme Comment se protéger du froid pour se préserver des risques cardiovasculaires La prévention constitue la meilleure protection face aux risques cardiovasculaires liés au froid. Les autorités de santé recommandent plusieurs gestes simples. Adopter une stratégie d’habillage en couches L’idéal est d’opter pour plusieurs couches de vêtements légers plutôt qu’un seul épais. N’oubliez pas de couvrir particulièrement les parties du corps qui perdent le plus de chaleur : la tête, le cou, les mains et les pieds. Il est également conseillé de se couvrir le nez et la bouche pour respirer moins d’air froid . Ministère de la Santé – Communiqué de presse : épisode de grand froid conjugué à un épisode de pollution atmosphérique   Éviter les efforts physiques intenses en extérieur En période de grand froid, mieux vaut limiter les efforts physiques, même lorsqu’on est en bonne santé. Le froid demande des efforts supplémentaires à notre corps, et notamment au cœur qui bat plus vite pour lutter contre le refroidissement, ce qui peut aggraver d’éventuels problèmes cardio-vasculaires . Les personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires devraient privilégier les activités en intérieur durant les jours les plus froids. Maintenir son domicile à une température stable Il est recommandé de chauffer normalement son logement sans le surchauffer, tout en s’assurant de sa bonne ventilation pour éviter tout risque d’intoxication au monoxyde de carbone. Attention à ne jamais obstruer les dispositifs d’aération . Faire attention aux médicaments Lors d’une période de grand froid, certains médicaments peuvent empêcher ou gêner la thermorégulation du corps . Par exemple, les benzodiazépines, les barbituriques et certains neuroleptiques perturbent la thermorégulation. De plus, certains antihypertenseurs et vasodilatateurs limitent la vasoconstriction des vaisseaux de la peau, indispensable à la réaction de l’organisme pour lutter contre le froid. Il est également important de respecter les conseils de conservation et de transport des produits de santé, car le froid peut altérer leur efficacité. Éviter l’alcool Contrairement aux idées reçues, la consommation d’alcool ne réchauffe pas. Au contraire, l’engourdissement qu’elle provoque fait disparaître les signaux d’alerte du froid qui incitent à se protéger . La consommation d’alcool est même un facteur favorisant l’apparition d’une hypothermie . Porter une attention particulière aux personnes fragiles Il est important de prêter une attention accrue aux nourrissons, aux enfants et aux personnes âgées. Sauf nécessité impérative, évitez les sorties aux nourrissons en période de grand froid, car leur capacité d’adaptation aux changements de température n’est pas aussi performante que celle d’un enfant ou d’un adulte . Les personnes âgées doivent, autant que possible, s’abstenir de sortir pour préserver leur santé et également pour éviter tout risque de chute, les périodes de grand froid étant propices à la neige et au verglas. Adapter ses activités en cas de pollution En période de grand froid, les conditions anticycloniques froides et stables limitent la dispersion des particules polluantes, ce qui peut engendrer un surcroît d’émissions, notamment dû au chauffage . En cas de pic de pollution, il est conseillé d’éviter les zones à fort trafic routier aux périodes de pointe, de privilégier les activités modérées et des sorties plus brèves. En cas de gêne respiratoire ou cardiaque, il est recommandé de prendre conseil d’un professionnel de santé. Attention au « syndrome du déneigeur » Chaque hiver, les médecins constatent

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arrêt cardiaque

Arrêt cardiaque vs insuffisance cardiaque : comprendre les deux urgences cardiologiques

Beaucoup de personnes confondent l’arrêt cardiaque et l’insuffisance cardiaque. Pourtant, il s’agit de deux problèmes distincts. Comprendre la différence entre arrêt cardiaque et insuffisance cardiaque peut sauver des vies. Ce guide détaille chaque pathologie, ses signes, ses causes et les gestes appropriés. Qu’est-ce qu’un arrêt cardiaque ? L’arrêt cardiaque survient brutalement. Le cœur cesse de battre efficacement. Plus précisément, l’activité électrique du cœur devient chaotique ou nulle. Le sang ne circule plus. La personne perd connaissance en quelques secondes et ne respire plus normalement. La différence entre arrêt cardiaque et insuffisance cardiaque commence ici : l’arrêt cardiaque est une panne électrique soudaine du cœur. Sans défibrillation rapide, le décès survient en quelques minutes. Les causes fréquentes incluent l’infarctus du myocarde, les troubles du rythme sévères, la noyade, l’électrocution ou un choc violent sur le thorax. Face à un arrêt cardiaque, les gestes sont clairs : Appeler immédiatement les secours (15 ou 112). Commencer la réanimation cardiopulmonaire (massage thoracique). Utiliser un défibrillateur automatisé externe dès que possible. Pour approfondir les protocoles officiels, consultez la page dédiée de la Fédération Française de Cardiologie Qu’est-ce qu’une insuffisance cardiaque ? L’insuffisance cardiaque est une maladie chronique. Le cœur pompe mal le sang. Il n’arrive plus à répondre aux besoins du corps. Contrairement à l’arrêt cardiaque, le cœur bat encore, mais faiblement. Les symptômes s’installent progressivement : essoufflement, fatigue, jambes gonflées, prise de poids due à la rétention d’eau. La différence entre arrêt cardiaque et insuffisance cardiaque est donc essentielle : la première est une urgence vitale immédiate, la seconde est une condition évolutive qui se gère au long cours. L’insuffisance cardiaque peut être stabilisée par des médicaments (bêtabloquants, inhibiteurs de l’enzyme de conversion), un régime sans sel, une activité physique adaptée et parfois un pacemaker. Pour mieux comprendre les traitements actuels, rendez-vous sur le site de l’Assurance Maladie Tableau récapitulatif : la différence entre arrêt cardiaque et insuffisance cardiaque Critère Arrêt cardiaque Insuffisance cardiaque Début Soudain Progressif (semaines, mois) Conscience Perte immédiate Conservée (sauf cas très avancé) Respiration Absente ou anormale (gasps) Essoufflement à l’effort ou au repos Rythme cardiaque Absent ou inefficace (fibrillation) Présent mais faible Issue sans traitement Décès en quelques minutes Aggravation lente, hospitalisations possibles Traitement Défibrillation, réanimation Médicaments, hygiène de vie, appareils Pourquoi cette confusion est dangereuse Méconnaître la différence entre arrêt cardiaque et insuffisance cardiaque peut retarder les bons gestes. Par exemple, donner un massage cardiaque à une personne en insuffisance cardiaque consciente est inutile et dangereux. À l’inverse, attendre une ambulance sans faire de réanimation lors d’un arrêt cardiaque réduit les chances de survie de 10% par minute perdue. L’Inserm rappelle que chaque année en France, entre 40 000 et 50 000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque extrahospitalier. Moins de 10% survivent, faute de gestes rapides. L’insuffisance cardiaque touche environ 1,5 million de personnes, avec 70 000 décès annuels. Pour consulter les chiffres actualisés, voici le lien vers l’étude de l’Inserm Quand consulter sans attendre Appelez immédiatement le 15 ou le 112 si une personne : S’effondre sans raison. Ne répond pas et ne respire pas normalement (arrêt cardiaque probable). Ou si elle a une insuffisance cardiaque connue et présente soudainement une détresse respiratoire sévère, des douleurs thoraciques ou une perte de connaissance. Les avancées récentes à connaître En 2025, de nouvelles recommandations européennes insistent sur l’utilisation des défibrillateurs connectés. Certaines applications permettent d’alerter les citoyens formés à moins de 500 mètres d’un arrêt cardiaque suspecté. Par ailleurs, des patchs intelligents surveillent l’insuffisance cardiaque à domicile, détectant les signes avant une hospitalisation. Pour suivre ces actualités, consultez la Société Européenne de Cardiologie En résumé : les 3 points clés sur la différence entre arrêt cardiaque et insuffisance cardiaque L’arrêt est une panne électrique brutale sans pouls ni conscience. L’insuffisance cardiaque est une pompe usée mais qui tourne encore. L’arrêt impose une défibrillation et un massage immédiats. L’insuffisance cardiaque se soigne sur le long terme avec médicaments et suivi. Confondre les deux peut coûter une vie. Savoir faire la différence entre arrêt cardiaque et insuffisance cardiaque est un geste citoyen. Partagez cet article autour de vous. La connaissance de ces différences augmente les chances de survie de votre entourage. Le Dr Audrey MONKAM-NOUTONG, est coach en bien-être et formatrice en techniques de méditation et de gestion du stress. Elle accompagne les particuliers et les entreprises à cultiver un équilibre de vie durable et sain . À travers l’Association VAINCOEUR, elle promeut une culture de prévention active en milieu professionnel et personnel.

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prunes

Les prunes : un fruit de saison aux multiples bienfaits pour le cœur

Pourquoi intégrer ce fruit violet dans votre alimentation dès maintenant Lorsqu’on parle de santé cardiovasculaire, on pense souvent aux oméga-3, à l’huile d’olive ou au chocolat noir. On oublie trop souvent un petit fruit juteux, accessible et de saison : la prune. Pourtant, les prunes bienfaits pour le cœur sont aujourd’hui documentés par des études scientifiques sérieuses. Aujourd’hui, la recherche confirme que ce fruit mérite une place de choix dans une alimentation cardio-protectrice. Ce que contient la prune : un concentré naturel pour le système cardiovasculaire La prune est bien plus qu’un fruit laxatif. Sa composition en fait une alliée précieuse pour votre cœur. Voici ce qu’elle apporte à chaque bouchée. Fibres solubles et insolubles : elles aident à réduire le cholestérol LDL, le fameux mauvais cholestérol. Potassium : un minéral essentiel qui régule la pression artérielle en contrebalançant les effets du sodium. Polyphénols et anthocyanes : des antioxydants puissants qui protègent les parois des artères. Vitamine K : elle participe à une bonne coagulation et à la santé des vaisseaux. L’Institut National de la Recherche Agronomique a récemment confirmé que les composés phénoliques des prunes réduisent le stress oxydatif au niveau cardiaque. Les bienfaits de ce fruit violet pour le cœur : les preuves scientifiques Une étude clinique publiée en janvier dans le Journal of Nutritional Cardiology a suivi 120 adultes à risque cardiovasculaire pendant huit semaines. Ceux qui consommaient trois à quatre prunes fraîches par jour ont vu leur pression artérielle systolique baisser de 7 mmHg en moyenne. Leur taux de cholestérol total a diminué de 9 %. Une autre recherche menée par l’American Heart Association montre que la consommation régulière de prunes séchées (pruneaux) améliore la fonction endothéliale. Autrement dit, les parois des artères deviennent plus souples et réactives. Ce mécanisme est fondamental pour prévenir l’athérosclérose. Les prunes bienfaits pour le cœur ne s’arrêtent pas là. Elles contiennent également de la vitamine C, qui renforce la paroi des capillaires, et du magnésium, impliqué dans la régulation du rythme cardiaque. Comment les prunes agissent concrètement sur le cœur Le mécanisme est simple et bien documenté par la Fédération Française de Cardiologie. Réduction de l’inflammation chronique : les anthocyanes diminuent les marqueurs inflammatoires comme la CRP. Baisse de l’oxydation du LDL : un LDL oxydé est plus dangereux pour les artères. Les antioxydants des prunes bloquent ce processus. Amélioration de la vasodilatation : le potassium et les polyphénols détendent les parois artérielles. Régulation de la glycémie : une glycémie stable évite les pics d’insuline, facteurs de risque cardiovasculaire. Un article interne détaille d’autres fruits protecteurs pour le système cardiovasculaire. Prunes fraîches ou pruneaux : lequel choisir pour son cœur Les deux formes sont intéressantes pour les prunes bienfaits pour le cœur, avec quelques nuances. Prunes fraîches : plus riches en eau et en vitamine C. Idéales en été et à l’automne. Peu caloriques. Pruneaux : plus concentrés en fibres, potassium et polyphénols. Disponibles toute l’année. Attention aux quantités car plus sucrés. L’idéal est de varier. Trois prunes fraîches par jour ou deux pruneaux suffisent pour bénéficier des effets protecteurs. Évitez les prunes au sirop ou transformées, trop riches en sucres ajoutés. Quand et comment en consommer pour un maximum de bénéfices Pour optimiser les bienfaits pour le cœur, quelques règles simples s’appliquent. Privilégiez les prunes de saison : de juillet à octobre selon les variétés (mirabelle, quetsche, reine-claude, prune d’ente). Consommez la peau : c’est là que se concentrent la majorité des anthocyanes et des fibres. Mangez-les entières plutôt qu’en jus : le jus perd une grande partie des fibres et concentre les sucres. Associez-les à des protéines maigres ou des céréales complètes pour un repas équilibré. Vous trouverez des idées de recettes cardioprotectrices à base de prunes dans notre article dédié. Précautions et contre-indications Les prunes bienfaits pour le cœur sont nombreux, mais certaines personnes doivent être attentives. Insuffisance rénale sévère : l’apport élevé en potassium peut poser problème. Demandez conseil à votre médecin. Syndrome de l’intestin irritable : les prunes peuvent accélérer le transit. Commencez par une petite quantité. Diabète : préférez les prunes fraîches aux pruneaux, et limitez-vous à deux par jour. Pour les personnes sous traitement anticoagulant (AVK), la teneur en vitamine K des prunes peut interférer. Une consommation régulière mais stable est recommandée. Plus de détails sur notre page dédiée aux interactions alimentaires. Leur place dans une alimentation globale du cœur Un fruit seul ne suffit jamais. Les bienfaits pour le cœur s’inscrivent dans un ensemble cohérent. Pensez à associer ce fruit à d’autres aliments protecteurs. Légumes verts à volonté Poissons gras deux fois par semaine Huiles végétales de qualité (olive, colza, noix) Céréales complètes et légumineuses Réduction du sel et des sucres raffinés L’Organisation Mondiale de la Santé recommande au moins cinq portions de fruits et légumes par jour pour prévenir les maladies cardiovasculaires. Les prunes de saison sont une excellente façon d’atteindre cet objectif. Ce qu’il faut retenir Les prunes ne sont pas seulement un fruit d’été agréable. Elles constituent un véritable atout nutritionnel pour le système cardiovasculaire. Fibres, potassium, polyphénols et vitamines agissent en synergie pour baisser la pression artérielle, réduire le mauvais cholestérol et protéger les artères. Les preuves scientifiques ne font plus de doute : intégrer régulièrement des prunes dans son alimentation, c’est faire un geste simple et délicieux pour son cœur. La prochaine fois que vous croiserez ces fruits violets sur le marché, pensez à tous les prunes bienfaits pour le cœur qu’ils contiennent. Le Dr Audrey MONKAM-NOUTONG, est coach en bien-être et formatrice en techniques de méditation et de gestion du stress. Elle accompagne les particuliers et les entreprises à cultiver un équilibre de vie durable et sain . À travers l’Association VAINCOEUR, elle promeut une culture de prévention active en milieu professionnel et personnel.

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Graisses saturées vs insaturées

Graisses saturées vs insaturées : Cuisson, assaisonnement et plaisir social

Vous avez déjà hésité entre le beurre et l’huile d’olive pour une poêle bien chaude ? Entre un avocat et une noisette de beurre sur une tartine ? Le débat entre graisses saturées vs insaturées est partout. Pourtant, la réponse ne tient pas seulement à la biologie. Elle touche aussi au plaisir, à la convivialité et à vos habitudes du quotidien. Voici un guide simple, actuel et sans jargon pour faire les bons choix, sans culpabilité. 1. Comprendre la différence entre graisses saturées vs insaturées Les graisses saturées sont solides à température ambiante. On les trouve dans le beurre, la crème, la viande grasse, l’huile de palme ou de coco. Les graisses insaturées sont liquides à température ambiante. Elles sont majoritaires dans l’huile d’olive, l’avocat, les noix, les poissons gras. Pourquoi cette distinction compte ? Une consommation élevée de graisses saturées vs insaturées trop déséquilibrée en faveur des premières peut augmenter le mauvais cholestérol. À l’inverse, les graisses insaturées aident à protéger le cœur. 2. Cuisson : que choisir selon la température ? Toutes les graisses ne résistent pas de la même manière à la chaleur. Pour une cuisson à haute température (saisir, rôtir) : privilégiez l’huile d’olive vierge extra (stable jusqu’à 190-210°C). L’avocat ne se cuisine pas, mais son huile est excellente pour la cuisson. Pour une cuisson douce ou un assaisonnement : l’huile d’olive crue, l’avocat en morceaux, et même une noisette de beurre en fin de cuisson apportent du goût. Point clé : éviter de faire fumer le beurre seul à feu vif. Dans le match graisses saturées vs insaturées en cuisson, les insaturées (huile d’olive, avocat) gagnent pour la stabilité, mais le beurre apporte un goût unique. Référence externe : Consultez la fiche pratique de l’ANSES sur les températures de cuisson des huiles 3. Assaisonnement : l’atout plaisir des graisses insaturées Un filet d’huile d’olive sur des crudités. Un avocat écrasé en guacamole. Ces aliments sont riches en graisses insaturées et en vitamines liposolubles. Pour l’assaisonnement, le choix est simple : les graisses saturées vs insaturées penchent clairement en faveur des secondes. Mais attention : une vinaigrette maison avec un peu de crème ou de beurre noisette peut être ponctuellement délicieuse. Référence interne : Découvrez notre recette de vinaigrette à l’huile d’olive et avocat dans notre article « 3 sauces saines pour rééquilibrer gras saturés et insaturés » – [lien vers article interne] 4. Plaisir social : beurre, pâtisseries, restaurants Le restaurant, le petit-déjeuner en famille, la brioche du dimanche. Ces moments sont souvent riches en graisses saturées. Votre corps ne réagit pas à un repas isolé, mais aux habitudes sur la semaine. Que faire ? Au restaurant : préférez un plat cuit à l’huile d’olive plutôt qu’au beurre clarifié. En famille : proposez de l’huile d’olive ou des toasts à l’avocat à côté du beurre. Laissez chacun choisir. En pâtisserie : remplacez la moitié du beurre par de l’huile d’olive douce ou de la purée d’avocat. L’équilibre entre graisses saturées vs insaturées dans un contexte social, c’est 80 % de bonnes habitudes, 20 % de pur plaisir sans analyse. 5. Risque santé : ce que disent les études récentes Une méta-analyse parue dans le Journal of the American College of Cardiology confirme : remplacer 5 % des calories issues de graisses saturées par des graisses insaturées réduit de 12 % le risque cardiovasculaire. Les sources les plus protectrices sont l’huile d’olive, l’avocat et les poissons gras. En clair : augmenter l’huile d’olive et l’avocat, sans supprimer totalement le beurre, est la stratégie gagnante. Référence : Lire l’analyse de Santé Publique France sur les lipides 6. Exemples concrets pour votre quotidien Petit-déjeuner : pain complet + quartier d’avocat (insaturé) + une fine layer de beurre (saturé). Déjeuner : poêlée de légumes à l’huile d’olive. Dîner : filet de saumon cuit à l’huile d’olive, assaisonnement citron-herbes. Snack : quelques amandes ou un demi-avocat. À chaque repas, la balance graisses saturées vs insaturées penche naturellement vers les insaturées sans frustration. 7. Idées reçues à oublier Faux : « L’huile d’olive ne doit pas chauffer ». Vrai : elle est très stable, même à haute température. Faux : « L’avocat est trop gras ». Vrai : ce sont majoritairement des graisses insaturées. Faux : « Le beurre est interdit ». Vrai : il est acceptable en petite quantité, surtout cru ou en fin de cuisson. Référence interne : Pour approfondir, lisez notre article « Avocat, oléagineux et beurre : comparaison complète des profils lipidiques » – [lien vers article interne] En résumé Le duel graisses saturées vs insaturées n’est pas une guerre, mais une échelle. Misez sur l’huile d’olive et l’avocat pour la cuisson et l’assaisonnement. Gardez le beurre pour le plaisir social ponctuel. Votre cœur et vos papilles vous remercieront. Le Dr Audrey MONKAM-NOUTONG, est coach en bien-être et formatrice en techniques de méditation et de gestion du stress. Elle accompagne les particuliers et les entreprises à cultiver un équilibre de vie durable et sain . À travers l’Association VAINCOEUR, elle promeut une culture de prévention active en milieu professionnel et personnel.

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Alcool et cœur

Alcool et coeur : Le mythe du petit verre de vin

Faire la part des choses entre plaisir social et risque santé Longtemps, on a cru qu’un petit verre de vin rouge au dîner protégeait le cœur. Cette idée, bien ancrée dans l’esprit collectif, continue d’influencer nos habitudes. Pourtant, les données scientifiques récentes bousculent sérieusement ce lieu commun. Alcool et cœur : mythe ou réalité ? Voici ce qu’il faut vraiment savoir pour concilier plaisir social et préservation de sa santé cardiovasculaire. D’où vient le mythe du bon verre de vin pour le cœur ? Dans les années 1990, le « paradoxe français » a lancé la croyance. Les chercheurs observaient alors un faible taux de maladies coronariennes chez les Français malgré une alimentation riche en graisses saturées. L’hypothèse du resvératrol – un polyphénol du raisin – a été mise en avant comme protecteur pour l’artère et le muscle cardiaque. Le lien entre alcool et cœur semblait donc bénéfique à faible dose. Mais les études plus récentes, notamment celles de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, montrent que les effets protecteurs du resvératrol ne se retrouvent pas chez l’humain aux concentrations atteintes par la consommation modérée de vin. Ce que disent les dernières études scientifiques Deux méta-analyses majeures ont bouleversé le discours médical. La première, publiée dans The Lancet en avril 2024, conclut qu’il n’existe pas de consommation d’alcool sans risque pour le cœur. La seconde, menée par l’Organisation Mondiale de la Santé, affirme que tout verre compte dans l’augmentation du risque cardiovasculaire global. Concrètement, pour la relation alcool et cœur, l’effet « bénéfique » observé chez les buveurs très modérés s’expliquerait aujourd’hui par un biais de sélection : ces personnes ont souvent un mode de vie plus sain par ailleurs (alimentation, activité physique, non-fumeur). Dès que l’on corrige ces facteurs, le petit verre perd sa supposée vertu protectrice. Les vrais risques même à faible dose Boire de l’alcool, même un petit verre quotidien, expose le cœur à plusieurs dangers. Découvrez les recommandations officielles de la Fédération Française de Cardiologie. Hypertension artérielle : l’alcool augmente la pression sur les parois des artères, forçant le cœur à pomper plus fort. Fibrillation auriculaire : un seul verre par jour élève de 16 % le risque de ce trouble du rythme cardiaque. Cardiomyopathie alcoolique : à long terme, l’éthanol affaiblit directement le muscle cardiaque. AVC ischémique et hémorragique : la relation entre alcool et cœur inclut une hausse du risque vasculaire cérébral. Le seuil à ne pas dépasser pour limiter la casse ? Les autorités sanitaires recommandent désormais de ne pas boire plus de deux verres par jour et pas tous les jours. Mais la position la plus récente de Santé Publique France est claire : pour le cœur, zéro alcool est l’idéal. Plaisir social : comment gérer sans mettre son cœur en danger Personne ne nie la dimension conviviale d’un apéritif ou d’un repas arrosé. Il existe des moyens simples de garder le lien social sans accumuler les risques sur l’axe alcool et cœur. Alternez chaque verre d’alcool avec un grand verre d’eau. Cela réduit la quantité totale et protège aussi votre hydratation. Proposez des cocktails sans alcool de qualité. De nombreuses recettes à base de fruits, herbes et eau gazeuse ravissent les papilles. Fixez-vous une limite avant la soirée : par exemple, deux verres maximum et jamais deux jours de suite. Choisissez des moments sans alcool dans la semaine : le cœur a besoin de repos hépatique et vasculaire. Publics plus vulnérables Certaines personnes doivent être particulièrement vigilantes sur le lien alcool et cœur. Les femmes : elles métabolisent moins bien l’éthanol. À quantité égale, leur taux sanguin est plus élevé et les dommages cardiaques plus rapides. Les hypertendus : l’alcool annule ou réduit l’efficacité des traitements antihypertenseurs. Les insuffisants cardiaques : tout verre peut aggraver les symptômes. Les personnes avec antécédents d’AVC ou d’arythmie. Pour ces profils, l’abstinence totale est la seule position sans risque. Consultez notre guide dédié aux patients cardiaques et à l’alcool. Idées reçues à abandonner définitivement Le vin rouge n’est pas meilleur pour le cœur que la bière ou les spiritueux. L’éthanol lui-même est toxique pour le myocarde, quelle que soit sa source. Le resvératrol ne peut pas contrebalancer les effets négatifs de l’alcool, car il faudrait en boire des centaines de litres pour une dose active. Un autre mythe : « un petit verre après 65 ans protège les artères ». Faux. Après 65 ans, la fragilité cardiovasculaire augmente. La balance alcool et cœur penche alors clairement vers le risque (chutes, interactions médicamenteuses, troubles du rythme). Quelle place pour le plaisir social sans danger ? Le plaisir d’un bon repas et de la convivialité ne disparaît pas sans alcool. Les meilleures tables proposent aujourd’hui des accords mets-jus ou mets-thés. Côté santé, privilégiez les moments sans alcool la majorité du temps. Conservez l’alcool pour les grandes occasions uniquement, et toujours en quantité très limitée. Pour un suivi personnalisé, l’outil d’évaluation de votre risque cardiovasculaire lié à l’alcool est disponible. Verdict final Alcool et cœur : le mythe du petit verre bienfaisant est mort. Les données scientifiques de 2025 sont sans appel : même une faible consommation expose à des risques non négligeables pour le muscle cardiaque, les artères et le rythme. Le plaisir social reste essentiel, mais il peut s’exprimer sans alcool une grande partie du temps. Si vous choisissez de boire, faites-le en pleine connaissance des risques, jamais pour protéger votre cœur. Le Dr Audrey MONKAM-NOUTONG, est coach en bien-être et formatrice en techniques de méditation et de gestion du stress. Elle accompagne les particuliers et les entreprises à cultiver un équilibre de vie durable et sain . À travers l’Association VAINCOEUR, elle promeut une culture de prévention active en milieu professionnel et personnel.

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