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Nos derniers articles de blog

Retour des congés

Retour des congés : Comment anticiper la pression du travail

Les vacances sont terminées. Le soleil, le repos, la déconnexion : tout cela semble déjà loin. Vous ouvrez votre boîte mail. Des dizaines, des centaines de messages s’y sont accumulés. Votre agenda est rempli. Vos collègues vous attendent. La pression remonte. C’est le retour des congés. Ce scénario, vous le connaissez. Il se répète après chaque période de congés. Pourtant, il n’est pas une fatalité. Le retour au travail peut être serein. Il suffit d’anticiper. De vous organiser. De mettre en place des stratégies simples. Voici comment anticiper la pression du travail au retour des congés. Pourquoi le retour des congés est si stressant Comprendre les mécanismes du stress est la première étape pour le maîtriser. La rupture brutale du rythme Pendant les vacances, votre corps et votre esprit ont ralenti. Vous avez dormi plus longtemps. Vous avez vécu sans réveil. Vous avez pris le temps de vivre. Le retour au travail impose une rupture brutale. Le réveil matinal, les horaires serrés, les impératifs. Ce choc de rythme est épuisant. L’accumulation des tâches Pendant votre absence, le travail s’est accumulé. Les emails, les dossiers, les demandes. Cette montagne de tâches à traiter crée une pression immédiate. Vous avez l’impression d’être submergé avant même d’avoir commencé. La charge mentale de la reprise Le retour de vacances rime souvent avec la rentrée. Pour les parents, il faut gérer l’école, les activités, les inscriptions. Pour tous, il faut reprendre les dossiers en cours, se remettre à jour, se réapproprier les projets. Cette charge mentale s’ajoute à la charge professionnelle. Le site de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) propose des ressources sur la gestion du stress au travail. Anticiper avant même de partir en vacances La meilleure façon de gérer le retour est de bien préparer le départ. Laissez des consignes claires Avant de partir, préparez votre absence. Rédigez un document avec les informations essentielles. L’état des dossiers en cours, les contacts importants, les échéances à venir. Déléguez les tâches urgentes à un collègue de confiance. Ainsi, vous partez l’esprit léger. Programmez un message d’absence efficace Votre message d’absence ne doit pas être un simple « Je suis absent ». Il doit orienter vos interlocuteurs. Mentionnez la date de votre retour. Donnez le nom d’une personne à contacter en cas d’urgence. Expliquez que vous traiterez les emails à votre retour. Ce message gère les attentes et réduit la pression à votre retour. Videz votre boîte de réception avant de partir Ne laissez pas traîner des emails non lus. Traitez les messages importants avant votre départ. Archivez le reste. Vous éviterez ainsi de retrouver une boîte saturée. Moins de messages à traiter, moins de stress à votre retour. Organiser votre retour des congés intelligemment Le retour ne s’improvise pas. Il se planifie. Prévoyez une journée tampon Si possible, ne revenez pas du travail la veille au soir de votre reprise. Accordez-vous une journée de transition. Une journée pour défaire les valises, faire les courses, reprendre vos marques. Cette journée tampon réduit le choc du retour. Planifiez votre première journée N’arrivez pas au bureau sans plan. Listez vos priorités avant même de partir en vacances. Quels sont les dossiers urgents ? Quelles sont les personnes à rappeler ? Quelles sont les échéances immédiates ? Votre première journée doit être structurée. Bloquez du temps pour traiter les emails Ne passez pas votre première journée à répondre aux emails. Réservez des plages horaires dédiées. Par exemple, une heure le matin, une heure l’après-midi. En dehors de ces plages, concentrez-vous sur vos priorités. Vous éviterez ainsi de vous laisser submerger. Triez vos emails par ordre de priorité Ne traitez pas vos emails dans l’ordre d’arrivée. Commencez par les messages de votre supérieur. Ensuite, les messages marqués « urgent ». Puis, les messages de vos clients ou partenaires clés. Le reste peut attendre. Le site de Trello propose des outils pour organiser vos tâches. Gérer la pression au quotidien après le retour des congés Une fois la reprise amorcée, maintenez de bonnes habitudes. Fixez des limites claires Ne cherchez pas à tout rattraper en une semaine. C’est impossible. Et c’est contre-productif. Fixez des priorités réalistes. Acceptez que certaines tâches attendront. Communiquez ces limites à vos collègues et à votre supérieur. Protégez vos pauses Les pauses ne sont pas du temps perdu. Ce sont des moments de respiration. Elles maintiennent votre énergie et votre concentration. Sortez marcher à midi. Prenez un vrai déjeuner, loin de votre écran. Ces pauses réduisent le stress et améliorent votre productivité. Dormez suffisamment Le sommeil est votre meilleur allié. Un corps reposé résiste mieux au stress. Maintenez une routine de sommeil régulière. Évitez les écrans avant de vous coucher. Visez sept à huit heures de sommeil par nuit. Réintroduisez le plaisir dans votre quotidien Le retour de vacances ne signifie pas la fin du plaisir. Prévoyez des moments agréables chaque semaine. Un dîner entre amis, une sortie culturelle, une activité sportive. Ces moments de plaisir équilibrent la pression du travail. Consultez notre article sur la gestion du poids en saison pluvieuse pour des conseils sur le bien-être au quotidien. Les erreurs à éviter absolument Certaines erreurs aggravent la pression du retour. Identifiez-les pour les éviter. Vouloir tout traiter immédiatement C’est l’erreur la plus fréquente. Vous voulez tout rattraper. Vous vous dispersez. Vous travaillez tard. Vous vous épuisez. Résultat : vous êtes encore plus stressé. Acceptez de traiter les choses une par une, par ordre de priorité. Sauter des repas ou mal manger Sous pression, on néglige son alimentation. On saute le déjeuner. On grignote n’importe quoi. C’est contre-productif. Votre cerveau a besoin de carburant. Mangez équilibré, à heures régulières. S’isoler de ses collègues Le retour de vacances est un moment de retrouvailles. Ne vous enfermez pas dans votre bureau. Prenez le temps de discuter avec vos collègues. Ces échanges informels facilitent la reprise. Ils vous aident à vous réinsérer dans l’équipe. Reporter ses vacances ou les raccourcir Certaines personnes écourtent leurs vacances par culpabilité. D’autres les annulent pour rester au travail. C’est une erreur majeure. Les vacances sont essentielles

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maintenir sa silhouette

Comment maintenir sa silhouette pendant la saison pluvieuse

La pluie s’installe. Le ciel gris persiste. Rester actif devient un défi quotidien. Pourtant, maintenir sa silhouette pendant la saison pluvieuse n’est pas impossible. C’est une question d’adaptation. D’astuces simples. De nouvelles habitudes à adopter. Beaucoup redoutent cette période. Ils craignent de perdre les progrès réalisés pendant les mois ensoleillés. Cette inquiétude est légitime, mais elle n’est pas une fatalité. Avec les bonnes stratégies, vous traversez la saison des pluies en gardant la forme. Mieux encore, vous pouvez même en profiter pour progresser. Voici comment maintenir votre silhouette quand le temps ne coopère pas. Pourquoi la saison pluvieuse menace votre silhouette Comprendre les mécanismes est la première étape pour les contrer. La pluie n’agit pas directement sur votre poids. Elle influence vos comportements. La tentation de la sédentarité Quand il pleut, sortir demande un effort. On remet à plus tard la promenade prévue. On annule la séance de sport en extérieur. On reste chez soi, assis ou allongé. Les pas quotidiens diminuent drastiquement. La dépense énergétique chute. Si l’alimentation reste la même, le déséquilibre s’installe. Les envies de nourriture réconfortante Le temps gris affecte l’humeur. Le corps réclame du réconfort. Il le cherche dans la nourriture. Les plats riches, les féculents crémeux, les sucreries deviennent irrésistibles. Ces aliments apportent un plaisir immédiat. Mais ils sont souvent denses en calories. Le dérèglement du rythme de vie Les journées pluvieuses perturbent les routines. On se lève plus tard. On grignote à des heures inhabituelles. On veille devant les écrans. Le sommeil se dégrade. Or, le manque de sommeil est un facteur de prise de poids bien documenté. Il dérègle les hormones de la faim et de la satiété. Le site de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) propose des recommandations universelles pour une alimentation équilibrée, quel que soit le climat. Stratégie 1 : Créez une routine sportive en intérieur L’activité physique est la clé de voûte du maintien de la silhouette. La pluie ne doit pas l’interrompre. Elle doit simplement la déplacer. Aménagez un espace dédié Pas besoin d’une salle de sport complète. Un tapis de yoga, un coin de salon dégagé et une tenue confortable suffisent. L’important est de créer un espace mental associé à l’exercice. Dès que vous y entrez, votre cerveau se prépare à bouger. Choisissez des activités qui vous plaisent La motivation est plus facile quand l’activité est agréable. Dansez sur votre musique préférée. Suivez un cours de yoga en ligne. Faites du renforcement musculaire au poids du corps. Sautez à la corde. Les plateformes comme YouTube regorgent de vidéos gratuites pour tous les niveaux. Programmez vos séances Ne laissez pas l’exercice au hasard. Inscrivez vos séances dans votre agenda, comme un rendez-vous important. Trente minutes par jour suffisent. La régularité compte plus que l’intensité. Une séance quotidienne modérée est plus efficace qu’une séance intense et épisodique. Impliquez votre entourage Faire du sport à plusieurs est plus motivant. Invitez un membre de votre famille ou un ami à se joindre à vous. Lancez un défi à un proche via une application de fitness. Le soutien social renforce l’engagement. Le site de PasseportSanté offre des conseils pratiques pour bouger à la maison. Stratégie 2 : Adaptez votre alimentation sans vous priver pour maintenir sa silhouette Manger sainement pendant la saison des pluies ne signifie pas renoncer au plaisir. Cela signifie faire des choix plus intelligents. Privilégiez les plats chauds et légers La pluie donne envie de chaleur. Préparez des soupes de légumes maison, des bouillons parfumés, des légumineuses mijotées. Ces plats sont réconfortants, rassasiants et peu caloriques. Ajoutez des épices comme le gingembre, le curcuma ou le piment. Elles réchauffent et stimulent légèrement le métabolisme. Ne sautez pas de repas Certaines personnes réduisent leur alimentation de manière excessive, pensant compenser la baisse d’activité. C’est une erreur. Sauter un repas provoque des fringales intenses plus tard. Vous risquez de craquer sur des aliments bien moins sains. Mangez à heures régulières, en quantités adaptées. Contrôlez les portions sans peser chaque aliment Utilisez des assiettes plus petites. Servez-vous une portion raisonnable et ne vous resservez pas immédiatement. Attendez quelques minutes. La satiété met du temps à arriver. Mangez lentement, en pleine conscience. Préparez vos collations à l’avance Le grignotage est le piège des journées pluvieuses. Anticipez-le. Préparez des collations saines et accessibles. Des fruits frais coupés, des bâtonnets de légumes, une poignée de noix non salées, un yaourt nature. Ainsi, quand la faim se manifeste, la solution saine est à portée de main. Consultez notre article sur les super aliments locaux bons pour le cœur pour des idées d’ingrédients sains et savoureux. Stratégie 3 : Hydratez-vous suffisamment, même sans soif L’hydratation est souvent négligée en saison pluvieuse. La fraîcheur réduit la sensation de soif. C’est un piège. Pourquoi l’eau est essentielle L’eau participe à toutes les réactions métaboliques. Sans elle, le corps brûle moins efficacement les calories. De plus, la soif est souvent confondue avec la faim. Vous croyez avoir besoin de manger, alors que vous avez simplement besoin de boire. Un verre d’eau avant chaque repas réduit naturellement l’appétit. Comment boire plus facilement Gardez une bouteille ou une gourde à portée de vue. Buvez de petites gorgées tout au long de la journée. Fixez-vous un objectif quotidien d’au moins 1,5 litre. Les tisanes, les infusions et les bouillons comptent aussi. Évitez les boissons sucrées, les sodas et les jus industriels. Stratégie 4 : Prenez soin de votre sommeil pour maintenir sa silhouette Le sommeil est un allié puissant pour maintenir sa silhouette. Trop de gens le négligent. Le lien entre sommeil et poids Le manque de sommeil déséquilibre les hormones de l’appétit. La ghréline, qui stimule la faim, augmente. La leptine, qui signale la satiété, diminue. Résultat : vous avez plus faim et vous vous sentez moins rassasié. De plus, la fatigue pousse à chercher de l’énergie rapide dans le sucre et la caféine. Comment améliorer son sommeil Couchez-vous et levez-vous à heures fixes, même les jours de pluie. Créez un rituel du soir apaisant. Lecture, musique douce, méditation. Évitez les écrans au

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Travaux sous la pluie

Travaux sous la pluie : Comment se protéger des infections respiratoires

Les travaux sous la pluie font partie du quotidien de nombreux professionnels. Les ouvriers du bâtiment, les jardiniers, les agriculteurs et les agents d’entretien connaissent bien cette réalité. Pourtant, cette exposition répétée à l’humidité et au froid n’est pas anodine. Elle fragilise l’organisme. Elle ouvre la porte aux infections respiratoires. Bronchite, sinusite, pneumonie : ces maladies ne sont pas une fatalité. Des gestes simples et des équipements adaptés permettent de réduire considérablement les risques. Voici comment protéger vos poumons quand vous travaillez sous la pluie. Pourquoi les travaux sous la pluie favorisent les infections respiratoires L’eau et le froid ne rendent pas malades par eux-mêmes. Toutefois, ils créent des conditions qui affaiblissent vos défenses naturelles. Le refroidissement du corps Quand vous travaillez sous la pluie, votre corps lutte pour maintenir sa température interne. Il dépense de l’énergie. Il détourne des ressources normalement allouées au système immunitaire. Résultat : vos défenses baissent la garde. Les virus et les bactéries en profitent pour s’infiltrer. De plus, le froid ralentit l’activité des cils vibratiles dans vos voies respiratoires. Ces minuscules poils agissent comme des balayeurs. Ils évacuent les microbes et les impuretés. Quand ils fonctionnent au ralenti, les agents pathogènes s’accumulent. L’humidité persistante Les vêtements mouillés collent à la peau. L’humidité pénètre les voies respiratoires. Elle irrite les muqueuses. Une muqueuse irritée est une muqueuse vulnérable. Elle laisse passer plus facilement les virus saisonniers comme la grippe ou le virus respiratoire syncytial. Par ailleurs, l’humidité favorise le développement de moisissures dans les matériaux de construction. La manipulation de ces matériaux libère des spores dans l’air. Leur inhalation peut déclencher des réactions allergiques et des infections. La proximité avec d’autres travailleurs Sur un chantier, vous n’êtes pas seul. Vous partagez des abris de fortune, des véhicules, des outils. La promiscuité facilite la transmission des germes. Un collègue enrhumé qui éternue contamine l’air que vous respirez. Le site de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) rappelle que les infections respiratoires se transmettent principalement par les gouttelettes et le contact avec des surfaces contaminées. Les infections respiratoires les plus fréquentes chez les travailleurs exposés Certaines infections sont plus courantes que d’autres. Apprenez à les reconnaître pour mieux les prévenir. Le rhume et la grippe Le rhume est banal, mais il affaiblit. La grippe est plus sérieuse. Elle cloue au lit pendant plusieurs jours. Ses complications peuvent être graves, surtout chez les personnes fragiles. La fièvre, les courbatures intenses et la fatigue extrême sont les signaux d’alarme. La bronchite aiguë Une toux persistante, des expectorations jaunâtres ou verdâtres et une sensation de brûlure dans la poitrine caractérisent la bronchite. Elle survient souvent après un refroidissement. Sans traitement, elle peut évoluer vers une infection plus sévère. La sinusite Le visage est douloureux, surtout autour des yeux et du front. Le nez est bouché. La tête est lourde. Ces symptômes évoquent une sinusite. L’humidité et les changements de température en sont des déclencheurs fréquents. La pneumonie C’est la complication la plus redoutée. Une fièvre élevée, des frissons, une toux profonde et un essoufflement doivent alerter. La pneumonie nécessite une consultation médicale urgente. Le site de l’Agence de la santé publique du Canada propose des fiches détaillées sur ces infections et leur prévention. Les équipements de protection indispensables lors des travaux sous la pluie Se protéger commence par un équipement adapté. Voici les essentiels à ne jamais négliger. Le vêtement imperméable et respirant Investissez dans un vêtement de pluie de qualité. Il doit être imperméable pour bloquer l’eau de l’extérieur. Cependant, il doit aussi être respirant pour évacuer la transpiration. Un vêtement étanche mais non respirant crée un effet sauna. La sueur s’accumule à l’intérieur. Le corps se refroidit quand vous arrêtez l’effort. Portez plusieurs couches de vêtements sous votre imperméable. La première couche, près du corps, doit évacuer l’humidité. La deuxième couche doit isoler. Ce système multicouche maintient la chaleur corporelle. Les extrémités bien protégées La tête, les mains et les pieds sont les principales portes de sortie de la chaleur. Portez un chapeau imperméable sous votre casque de chantier. Choisissez des gants étanches et isolants. Enfilez des chaussettes en laine ou en matière technique. Les pieds mouillés et froids refroidissent tout le corps. Le masque de protection respiratoire Sur un chantier, l’air est chargé de poussières, de spores et de particules. Un masque FFP2 ou N95 filtre ces contaminants. Il protège aussi vos voies respiratoires de l’air froid et humide. Changez-le dès qu’il est humide. Un masque mouillé perd son efficacité. Le site de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) détaille les normes applicables aux équipements de protection individuelle. Les bonnes pratiques sur le chantier des travaux sous la pluie L’équipement ne suffit pas. Les comportements quotidiens font la différence. Faites des pauses régulières au sec Ne restez pas exposé à la pluie sans interruption. Planifiez des pauses toutes les deux heures. Rentrez dans un abri chauffé. Retirez vos vêtements mouillés. Buvez une boisson chaude. Ces pauses permettent à votre corps de remonter en température. Changez-vous immédiatement après le travail Dès que votre quart de travail est terminé, retirez vos vêtements humides. Ne restez pas dedans pour le trajet du retour. Enfilez des vêtements secs et chauds. Prenez une douche chaude si possible. Ce rituel empêche le refroidissement prolongé. Ayez toujours un change complet à disposition Gardez dans votre véhicule ou votre casier un change complet de rechange. Incluez des sous-vêtements, des chaussettes, un t-shirt et un pantalon. Si vous tombez dans une flaque ou si la pluie traverse votre équipement, changez-vous immédiatement. Séchez votre équipement correctement Des vêtements de pluie mal séchés développent des moisissures. Suspendez-les dans un endroit ventilé après chaque utilisation. Ne les laissez pas en boule dans le coffre de la voiture. Un équipement moisi irrite les voies respiratoires. Renforcer son système immunitaire au quotidien quand on fait des travaux sous la pluie La meilleure protection est un organisme fort. Voici comment renforcer vos défenses naturelles. L’hydratation, même sous la pluie Sous la pluie, on oublie de

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les aliments locaux

Les aliments locaux qui font du bien à votre cœur

On cherche souvent très loin ce qui pousse à côté de chez nous. Les graines exotiques et les poudres venues d’autres continents promettent des miracles. Pourtant, nos terroirs regorgent de trésors pour notre santé. Et surtout, pour notre cœur. Les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité dans le monde. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le rappelle régulièrement. Heureusement, notre alimentation est notre première alliée. Mieux encore, les aliments locaux les plus protecteurs se trouvent souvent sur nos marchés. Ils sont frais, savoureux et accessibles. Voici les aliments locaux qui font du bien à votre cœur. Apprenez à les reconnaître. Découvrez pourquoi ils vous protègent. Et surtout, intégrez-les dans votre cuisine dès aujourd’hui. Quels sont les aliments locaux pour le cœur ? Avant de dresser la liste, définissons ce terme. Les aliments locaux pour le cœur n’est pas une pilule magique. Il ne remplace pas un mode de vie sain. Il ne compense pas le tabagisme ou la sédentarité. Les aliments locaux pour le cœur agit sur plusieurs fronts. D’abord, il aide à réduire le mauvais cholestérol, le fameux LDL. Ensuite, il contribue à abaisser la pression artérielle. De plus, il combat l’inflammation chronique, un ennemi silencieux des artères. Enfin, il fournit des antioxydants qui protègent les cellules du stress oxydatif. Les aliments locaux que nous allons explorer répondent à ces critères. Ils sont locaux. Ils sont frais. Et ils sont délicieux. Le safou, un fruit unique au cœur tendre Le safou est un fruit emblématique de notre région. On l’appelle aussi prune africaine. Sa chair onctueuse et son goût subtil cachent des vertus insoupçonnées pour la santé cardiovasculaire. Pourquoi il protège votre cœur. Le safou est riche en acides gras insaturés. Ces bonnes graisses aident à réduire le mauvais cholestérol. Elles augmentent aussi le bon cholestérol, le HDL. De plus, le safou contient du potassium, un minéral essentiel pour réguler la pression artérielle. Enfin, il est une excellente source de fibres, qui piègent le cholestérol dans l’intestin. Comment le consommer. Plongez les fruits dans l’eau chaude pendant quelques minutes. La chair ramollit. Dégustez-la nature, avec une pincée de sel. Vous pouvez aussi l’écraser et l’étaler sur du pain. Certains l’incorporent dans des sauces pour accompagner le poisson ou le poulet. Achetez les safous bien mûrs, à la peau violet foncé. Consommez-les rapidement, car ils sont fragiles. Le ndolè, des feuilles amères au pouvoir protecteur Le ndolè est bien plus qu’un plat de fête. Ses feuilles, légèrement amères, sont un concentré de nutriments bénéfiques pour le système cardiovasculaire. Pourquoi il protège votre cœur. Les feuilles de ndolè sont riches en fibres alimentaires. Elles aident à contrôler la glycémie et à réduire l’absorption du cholestérol. Elles contiennent aussi des antioxydants spécifiques, les flavonoïdes. Ces composés protègent les vaisseaux sanguins contre les dommages oxydatifs. De plus, le ndolè est une source intéressante de magnésium. Ce minéral aide à détendre les muscles, y compris ceux des artères. Comment le consommer. Lavez soigneusement les feuilles. Faites-les bouillir pour réduire l’amertume. Ensuite, préparez le plat traditionnel. Utilisez modérément l’huile de palme. Préférez les arachides fraîches écrasées pour la texture. Accompagnez ce plat de banane plantain cuite à l’eau, sans friture. Ainsi, vous préservez toutes les qualités nutritionnelles du ndolè tout en protégeant votre cœur. Le poisson frais de nos rivières et de nos côtes Le bar, le capitaine, la carpe et le tilapia peuplent nos eaux. Leur chair délicate est un trésor pour le cœur. Ces poissons sont frais, disponibles sur les marchés locaux et souvent plus abordables que les poissons importés. Le pouvoir des oméga-3 locaux. Ces poissons contiennent des acides gras essentiels. Ils réduisent les triglycérides sanguins. Ils fluidifient le sang et préviennent la formation de caillots. Ils stabilisent le rythme cardiaque. La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC recommande au moins deux portions de poisson par semaine. Lesquels privilégier. Le tilapia est une excellente source de protéines maigres. Le capitaine et le bar sont plus riches en oméga-3. La carpe, abondante dans nos eaux douces, est également bénéfique. Comment le cuisiner. Privilégiez les cuissons douces. Cuisez le poisson en papillote avec des épices locales et des légumes. Faites-le griller doucement sur un feu de bois. Évitez la friture à haute température. Elle détruit les oméga-3 et ajoute des graisses nocives. Le koki, une protéine végétale oubliée Le koki, préparé à base de niébé, est un plat traditionnel riche en protéines végétales. Cette légumineuse locale mérite une place de choix dans votre alimentation cardiaque. Pourquoi il protège votre cœur. Le niébé est une légumineuse exceptionnelle. Il contient des fibres solubles qui capturent le cholestérol. Il possède un index glycémique bas, ce qui stabilise la glycémie. Il est riche en potassium et pauvre en sodium, un équilibre parfait pour la pression artérielle. Enfin, il remplace avantageusement la viande rouge, dont l’excès est associé à un risque cardiovasculaire accru. Comment le consommer. Préparez le koki traditionnel. Utilisez modérément l’huile. Ajoutez des épinards ou des feuilles vertes locales dans la pâte. Cuisez à la vapeur plutôt qu’à l’huile. Le résultat est moelleux, savoureux et bon pour votre cœur. Les épices et condiments locaux Nos marchés regorgent d’épices aux vertus cardioprotectrices méconnues. Elles rehaussent les plats tout en prenant soin de votre santé. Le piment frais. Le piment local est riche en capsaïcine. Ce composé stimule la circulation sanguine. Il aide à fluidifier le sang. Il peut aussi contribuer à réduire la pression artérielle. Consommez-le frais, avec modération. Ajoutez-le dans les sauces et les marinades. Le gingembre. Le gingembre frais est un allié puissant du cœur. Il possède des propriétés anti-inflammatoires. Il aide à réduire l’agrégation plaquettaire, ce qui prévient les caillots. Râpez-le frais dans vos tisanes, vos jus ou vos plats. L’ail. L’ail est un super aliment universel. Il aide à abaisser la pression artérielle. Il réduit le cholestérol LDL. Il fluidifie le sang naturellement. Utilisez-le généreusement dans vos préparations quotidiennes. Écrasez-le et laissez-le reposer quelques minutes avant de le cuire. Cela active ses composés protecteurs. Le djansang. Cette épice locale, aussi appelée aki ou njansang, est utilisée dans de nombreuses sauces. Elle est riche en

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Faire un ECG

L’importance de faire un ECG : Pourquoi cet examen peut vous sauver la vie

Le cœur ne prévient pas toujours. Il ne fait pas mal avant de lâcher. Il ne clignote pas comme un voyant de tableau de bord. Parfois, le premier symptôme d’une maladie cardiaque est le dernier. Un infarctus foudroyant. Une arythmie fatale. Une mort subite. Pourquoi faire un ECG ? L’électrocardiogramme, ou ECG, est un examen qui prend cinq minutes, ne fait pas mal, ne nécessite aucune aiguille, et coûte une fraction de ce que coûte une journée d’hospitalisation. Pourtant, des millions de personnes n’en ont jamais fait un. Par méconnaissance. Par négligence. Parce qu’elles se croient en bonne santé. Cet article explique pourquoi Faire un ECG devrait faire partie de votre bilan de santé régulier, quels signaux il peut détecter avant qu’il ne soit trop tard, et comment cet examen simple s’intègre dans une stratégie de prévention cardiaque. Qu’est-ce qu’un ECG exactement ? L’électrocardiogramme est un enregistrement de l’activité électrique du cœur. Chaque battement est déclenché par une impulsion électrique qui parcourt le muscle cardiaque de manière ordonnée. Faire un ECG, c’est capter cette activité via des électrodes posées sur la peau, au niveau de la poitrine, des poignets et des chevilles. Le résultat est un tracé, une série de courbes imprimées sur un papier millimétré, que le médecin lit comme une partition. Ce tracé révèle une quantité d’informations considérable. Le rythme cardiaque. La régularité des battements. La taille des cavités cardiaques. L’épaisseur du muscle. La présence de zones mal irriguées ou cicatricielles après un infarctus silencieux. Des anomalies de la conduction électrique qui peuvent dégénérer en troubles graves. La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada explique que Faire un ECG est l’un des examens de première ligne les plus utiles en cardiologie. Il est disponible dans presque tous les cabinets médicaux, les cliniques et les hôpitaux. Pourquoi faire un ECG même si vous vous sentez en pleine forme ? C’est la question centrale. Si rien ne fait mal, pourquoi chercher quelque chose qui ne se manifeste pas ? La réponse tient en un chiffre. Selon les données de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. Une part importante de ces décès survient sans signe avant-coureur connu. L’hypertension artérielle silencieuse. Elle n’a aucun symptôme pendant des années. Pendant ce temps, elle épaissit le muscle cardiaque, ce que l’ECG peut détecter sous forme d’hypertrophie ventriculaire gauche. Découverte tôt, cette hypertrophie est réversible avec un traitement adapté. Découverte tard, elle évolue vers l’insuffisance cardiaque. Les troubles du rythme méconnus. La fibrillation auriculaire, par exemple, peut être intermittente et asymptomatique. Le patient ne sent rien. Pourtant, cette arythmie multiplie par cinq le risque d’accident vasculaire cérébral. Un ECG de routine peut la détecter et déclencher un traitement anticoagulant qui prévient l’AVC. Les séquelles d’infarctus silencieux. On estime que 20 à 30 % des infarctus sont silencieux, selon les études relayées par l’American Heart Association. Ils ne provoquent pas la douleur thoracique classique, mais une fatigue, un essoufflement léger, un malaise vague que l’on attribue au stress ou à l’âge. L’ECG montre la cicatrice électrique de cet infarctus passé et permet de mettre en place une prévention secondaire avant la récidive. À quel âge et à quelle fréquence faire un ECG ? Il n’existe pas de recommandation universelle pour faire un ECG de dépistage systématique chez les personnes sans symptôme. Cependant, les sociétés savantes s’accordent sur des repères de bon sens. Avant 40 ans, sans facteur de risque. Faire un ECG de référence peut être utile, notamment avant de débuter une activité sportive intense. La Société canadienne de cardiologie recommande une évaluation cardiaque pour les athlètes de compétition et les sportifs amateurs qui reprennent une activité après une longue sédentarité. Après 40 ans. Un ECG tous les deux à trois ans est raisonnable, même en l’absence de symptômes. C’est le moment où les facteurs de risque commencent à marquer le système cardiovasculaire. Le site de l’Institut de Cardiologie de Montréal propose des programmes de bilan cardiaque adaptés à chaque profil. Après 50 ans, ou avec des facteurs de risque. Un ECG annuel est recommandé. Les facteurs de risque sont l’hypertension, le diabète, le cholestérol élevé, le tabagisme, l’obésité, la sédentarité et les antécédents familiaux de maladie cardiaque précoce. En présence de symptômes. Tout symptôme évocateur doit conduire à un ECG sans délai. Douleur thoracique, palpitations, essoufflement inhabituel, malaise, fatigue intense inexpliquée. N’attendez pas votre rendez-vous de routine. Consultez rapidement. Les limites de l’ECG : Ce qu’il ne peut pas voir L’ECG est un outil puissant, mais il n’est pas infaillible. Connaître ses limites permet de l’utiliser à bon escient et de ne pas se croire faussement rassuré. Un ECG normal ne signifie pas un cœur parfait. Un rétrécissement des artères coronaires, même significatif, peut ne pas modifier le tracé au repos. C’est pourquoi, en cas de symptômes suspects ou de facteurs de risque élevés, le médecin peut prescrire un ECG d’effort, ou épreuve d’effort. Le patient pédale ou marche sur un tapis pendant que son ECG est enregistré. L’effort démasque les anomalies que le repos cachait. Consultez notre article sur le bilan cardiaque complet pour comprendre l’articulation entre ces différents examens. L’ECG est un instantané. Une arythmie intermittente peut ne pas être présente au moment des cinq minutes de l’enregistrement. Si le médecin suspecte un trouble du rythme épisodique, il peut prescrire un Holter cardiaque, un ECG portable porté pendant 24 ou 48 heures, qui enregistre chaque battement sur la durée. L’interprétation dépend du lecteur. Un ECG doit être lu par un médecin formé. Les logiciels d’interprétation automatique, présents sur la plupart des appareils, sont utiles mais commettent des erreurs. Seul un œil médical expérimenté intègre le tracé dans le tableau clinique complet. Tableau : Ce que l’ECG peut et ne peut pas détecter Ce que l’ECG détecte Ce que l’ECG ne détecte pas Troubles du rythme (fibrillation auriculaire, extrasystoles, tachycardies) Rétrécissement des artères coronaires sans modification du tracé de repos Séquelles d’infarctus ancien (onde Q de nécrose) Plaques d’athérome non obstructives Hypertrophie du muscle cardiaque (signe d’hypertension ancienne)

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Burn-out ou fatigue cardiaque

Burn-out ou fatigue cardiaque ? Comment ne pas confondre les deux

Burn-out ou fatigue cardiaque : Vous êtes épuisé. Vous montez un escalier et vous voilà essoufflé comme après un marathon. Votre poitrine vous serre. Votre sommeil ne répare plus rien. Vous consultez les forums, vous lisez des articles, et deux mots reviennent sans cesse : burn-out ou fatigue cardiaque. La confusion est fréquente. Elle est aussi potentiellement mortelle. Cet article vous explique, point par point, comment distinguer ces deux réalités qui se ressemblent en surface mais diffèrent radicalement dans leur mécanisme et leur urgence. Car confondre un épuisement professionnel avec une cardiomyopathie, c’est prendre le risque de traiter par le repos et la méditation un organe qui a besoin d’un cardiologue. Pourquoi cette confusion est de plus en plus fréquente Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, est entré dans le langage courant. Il est désormais reconnu par l’Organisation mondiale de la Santé comme un phénomène lié au travail, caractérisé par un épuisement émotionnel, une dépersonnalisation et une baisse de l’accomplissement personnel. Voyez la fiche officielle de l’OMS sur le burn-out. Les symptômes physiques du burn-out sont pourtant trompeurs. Une fatigue écrasante, des douleurs thoraciques, des palpitations, un essoufflement. Ces signaux sont strictement identiques à ceux d’une insuffisance cardiaque débutante ou d’une cardiomyopathie de stress. La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada alerte régulièrement sur cette zone grise symptomatique qui retarde les diagnostics. Une femme de 45 ans surmenée peut ainsi ignorer un problème cardiaque pendant des mois, convaincue qu’il suffit de se reposer. Tableau comparatif : Burn-out ou Fatigue cardiaque Ce tableau vous donne une grille de lecture. Attention : il ne remplace en aucun cas un avis médical. Dès qu’un doute existe, le réflexe doit être la consultation. Critère Burn-out (épuisement professionnel) Fatigue cardiaque (insuffisance cardiaque) Cause principale Stress professionnel chronique, surcharge mentale Incapacité du muscle cardiaque à pomper efficacement le sang Type de fatigue Fatigue matinale intense, non réparée par le sommeil. Évolue sur des mois. Fatigue progressive à l’effort, puis au repos. S’aggrave avec le temps. Essoufflement Lié à l’anxiété, souvent au repos ou lors de crises d’angoisse. Essoufflement à l’effort de plus en plus léger, puis en position allongée (orthopnée). Douleur thoracique Oppression diffuse, serrement lié au stress, variable dans la journée. Pression, serrement ou brûlure rétrosternale, souvent à l’effort, parfois irradiant vers le bras gauche ou la mâchoire. Œdèmes et gonflements Absents. Gonflement des chevilles, des jambes, prise de poids rapide due à la rétention d’eau. Troubles du sommeil Insomnie, ruminations, sommeil non réparateur. Réveils nocturnes brutaux avec sensation d’étouffement, besoin de dormir assis. Palpitations Liées aux pics de stress et d’anxiété. Peuvent être liées à une arythmie cardiaque sous-jacente (fibrillation atriale par exemple). Évolution Liée au contexte professionnel. S’améliore loin du travail, réapparaît au retour. Indépendante du contexte. Aggravation continue si non traitée. Les signaux d’alarme Burn-out ou fatigue cardiaque qui doivent vous envoyer aux urgences Certains symptômes ne trompent pas et imposent une réaction immédiate. N’attendez pas un rendez-vous chez votre médecin traitant dans trois semaines. Appelez le 911 ou rendez-vous aux urgences si vous ressentez un de ces signes : Une douleur thoracique brutale, intense, qui ne passe pas au repos, comme un étau qui serre. Un essoufflement soudain au repos, qui vous empêche de parler ou de vous allonger. Une perte de connaissance ou une sensation de malaise imminent avec sueurs froides et nausées. Un gonflement rapide des deux jambes, avec une prise de poids de plusieurs kilos en quelques jours. Ces symptômes évoquent un syndrome coronarien aigu ou une décompensation cardiaque sévère. Le temps est un facteur critique. Notre article sur les gestes qui sauvent en cas d’urgence cardiaque détaille la conduite à tenir. Le cas particulier de la cardiomyopathie de stress (syndrome de Tako-Tsubo) Il existe un trouble cardiaque qui crée un pont direct entre les deux mondes du burn-out et de la pathologie cardiaque. Il s’agit du syndrome de Tako-Tsubo, ou cardiomyopathie de stress. Décrit pour la première fois au Japon, il survient après un choc émotionnel ou un stress psychologique intense : deuil, rupture, annonce brutale, surmenage extrême. Concrètement, le cœur se déforme sous l’effet d’une décharge massive d’adrénaline. Il prend la forme d’un ballon de rugby, avec une base qui se contracte normalement et un apex qui reste figé. Les symptômes sont en tout point identiques à ceux d’un infarctus : douleur thoracique violente, essoufflement, malaise. La différence, c’est qu’à la coronarographie, les artères coronaires sont parfaitement saines. Le cœur n’est pas bouché, il est sidéré. La bonne nouvelle, c’est que dans la majorité des cas, le muscle cardiaque récupère complètement en quelques semaines avec une prise en charge adaptée. La mauvaise nouvelle, c’est que cet épisode signale une vulnérabilité au stress qui doit être prise au sérieux. Le site de l’Institut de Cardiologie de Montréal propose une documentation complète sur cette pathologie. Que faire concrètement si vous doutez ? Vous êtes dans la zone grise. Vous avez coché des cases dans les deux colonnes du tableau. Voici la marche à suivre, dans l’ordre. Première étape : Consultez votre médecin généraliste. Expliquez-lui précisément vos symptômes. Décrivez votre essoufflement : est-il survenu en montant un escalier que vous grimpiez sans problème il y a six mois ? Parlez-lui de votre sommeil : vous réveillez-vous la nuit en cherchant votre air ? Mentionnez vos chevilles : ont-elles gonflé récemment ? Ces détails orientent le diagnostic. Deuxième étape : Acceptez les examens complémentaires. Si votre médecin prescrit un électrocardiogramme, une échographie cardiaque ou une prise de sang avec dosage du BNP ou du NT-proBNP, faites-les. Le BNP est une hormone libérée par le cœur lorsqu’il est en souffrance. Un taux normal est un argument fort pour écarter une insuffisance cardiaque. Les recommandations de la Société canadienne de cardiologie sont claires sur l’importance de ce biomarqueur. Troisième étape : Ne laissez pas un diagnostic de burn-out fermer la porte au suivi cardiaque. Un burn-out diagnostiqué par un psychiatre ou un médecin du travail ne vous protège pas d’une pathologie cardiaque concomitante. Les deux peuvent coexister. Le stress chronique est d’ailleurs un facteur

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