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Nos derniers articles de blog

santé cardiovasculaire

Cancer du sein et santé cardiovasculaire : ce que les patients doivent savoir

Santé cardiovasculaire et cancer du sein : les choses à savoir. Grâce au dépistage et aux traitements, de plus en plus de femmes survivent à un cancer du sein. Cette bonne nouvelle déplace une partie de l’attention vers le long terme, et en particulier vers le cœur. Certains traitements peuvent le fragiliser, et plusieurs facteurs de risque sont communs aux deux maladies. L’objectif de cet article n’est pas d’inquiéter, mais d’informer : un cœur bien suivi permet de mieux profiter de la guérison. Un principe d’abord : n’arrêtez ni ne modifiez jamais un traitement anticancéreux de votre propre initiative. Les traitements sont choisis parce que leur bénéfice pour votre survie dépasse en général leurs risques. Le bon réflexe, c’est d’en parler avec votre équipe. 1. Pourquoi la santé cardiovasculaire est concernée La survie augmente. Plus de femmes vivent longtemps après un cancer du sein, avec une exposition croissante à des traitements qui peuvent être toxiques pour le cœur. Les traitements peuvent avoir un impact. À chaque étape du parcours thérapeutique, des atteintes cardiovasculaires variées peuvent survenir. Les facteurs de risque se recoupent : âge, surpoids, sédentarité, tabac, alcool, hypertension, diabète, cholestérol. Les survivantes ont un risque cardiovasculaire majoré, ce qui justifie un suivi à long terme. Selon les revues de spécialistes, la maladie cardiovasculaire est même une cause majeure de maladie et de décès chez les survivantes. Voir Cardio-online et CancerNetwork. Ce risque est une probabilité, pas une certitude : beaucoup de patientes ne développent aucun problème cardiaque. 2. Les traitements et leurs effets possibles sur la santé cardiovasculaire Traitement Effet possible sur le cœur Anthracyclines (doxorubicine, épirubicine) Dysfonction du ventricule gauche et insuffisance cardiaque, dépendantes de la dose cumulée. Les lésions sont souvent permanentes Thérapies anti-HER2 (trastuzumab, pertuzumab) Baisse de la fonction cardiaque, qui s’améliore souvent après l’arrêt. Le risque augmente lorsque ces traitements suivent une exposition aux anthracyclines Radiothérapie thoracique (surtout sein gauche) Complications tardives sur les artères coronaires ou les valves. Les techniques modernes visent à réduire la dose reçue par le cœur Tamoxifène Risque accru de caillots dans les veines (thrombose veineuse) Inhibiteurs de l’aromatase Peuvent favoriser l’hypertension et majorer le risque cardiovasculaire global Inhibiteurs de CDK4/6 Peuvent allonger l’intervalle QT (anomalie du rythme visible à l’électrocardiogramme) Les anthracyclines provoquent des lésions cellulaires permanentes, alors que les atteintes liées aux anti-HER2 sont souvent temporaires. Voir ces explications de la cardiotoxicité. 3. Qui est plus à risque ? Plusieurs éléments augmentent la probabilité de complications cardiaques : une dose cumulée élevée d’anthracyclines ; un âge plus avancé ; des antécédents cardiaques ou une fonction cardiaque déjà réduite ; l’hypertension, un taux de cholestérol élevé, le diabète, le tabagisme, l’obésité ; la combinaison de plusieurs traitements toxiques pour le cœur (par exemple anthracyclines, trastuzumab et radiothérapie). Ces facteurs modifiables sont aussi ceux sur lesquels vous pouvez agir. 4. Ce que votre équipe médicale peut faire Évaluer votre santé cardiovasculaire avant le traitement : tension artérielle, électrocardiogramme, échocardiographie, bilan sanguin (cholestérol, glycémie), selon le traitement prévu. Surveiller pendant le traitement, notamment avec le trastuzumab, par des examens réguliers de la fonction cardiaque. Adapter le plan : ajuster ou différer un traitement si la fonction cardiaque baisse, choisir des techniques de radiothérapie qui limitent l’irradiation du cœur. Proposer des médicaments de protection dans certains cas. Dans un essai contrôlé chez des patientes HER2-positives, deux médicaments cardiaques ont évité la baisse de la fraction d’éjection. Cette décision revient au cardiologue. Orienter vers la cardio-oncologie, une spécialité qui réunit cardiologues et oncologues. Des lignes directrices européennes ont été publiées en 2022, et l’exercice physique est de plus en plus intégré aux soins. 5. Dix questions à poser à votre oncologue Mon traitement comporte-t-il un risque pour le cœur ? Quel bilan cardiaque dois-je faire avant de commencer ? À quelle fréquence mon cœur sera-t-il surveillé ? Mes antécédents (tension, cholestérol, diabète, tabac) changent-ils quelque chose ? La radiothérapie peut-elle être planifiée pour épargner le cœur ? Quels symptômes dois-je signaler tout de suite ? Dois-je consulter un cardiologue ou un cardio-oncologue ? Mes autres médicaments sont-ils compatibles ? Quelle activité physique puis-je pratiquer, et à partir de quand ? Quel suivi cardiaque après la fin du traitement ? 6. Les symptômes à ne pas ignorer Parlez-en rapidement à votre équipe si vous remarquez : un essoufflement inhabituel à l’effort ou en position allongée ; un gonflement des chevilles ou des jambes ; une fatigue disproportionnée ou nouvelle ; des palpitations ou un rythme cardiaque irrégulier ; des vertiges ou des malaises. Appelez les secours (ou consultez en urgence) en cas de : douleur ou oppression dans la poitrine, essoufflement brutal, malaise avec perte de connaissance, ou jambe gonflée, rouge et douloureuse (risque de thrombose). 7. Ce que vous pouvez faire pour votre santé cardiovasculaire Ces gestes sont utiles pendant et après le traitement, avec l’accord de votre équipe : Contrôler la tension, le cholestérol et la glycémie régulièrement. Ne pas fumer et limiter l’alcool, qui est aussi un facteur de risque pour le cancer du sein. Bouger : une activité physique adaptée à votre état, progressive. Demandez à votre équipe ce qui convient à votre étape de traitement. Manger équilibré : légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, poisson, huiles végétales ; moins de sel, d’aliments ultra-transformés et de boissons sucrées. Maintenir un poids de santé. Dormir suffisamment et gérer le stress. Prendre vos médicaments pour la tension ou le cholestérol comme prescrit. 8. Après le traitement : un suivi à long terme Les effets sur le cœur peuvent apparaître des mois, voire des années après. Prévoyez : un contrôle annuel de la tension, du cholestérol et de la glycémie ; un suivi cardiologique si vous avez reçu des traitements à risque ; un dossier personnel : gardez un résumé de vos traitements (types, doses, dates, radiothérapie), à présenter à chaque nouveau médecin. 9. Si l’accès aux examens est limité Dans certains pays ou régions, l’échocardiographie et la consultation en cardio-oncologie ne sont pas toujours accessibles. Dans ce cas : demandez au moins

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aliments à privilégier

Les aliments à privilégier pour réduire certains facteurs de risque de cancer du sein

Aliments à privilégier pour prévenir le cancer du sein. Chaque année en octobre, la campagne Octobre rose rappelle une réalité : le cancer du sein touche des femmes sur tous les continents, y compris en Afrique. Pourtant, une grande partie des conseils nutritionnels diffusés en ligne s’appuie sur des aliments à privilégier, difficiles à trouver ou trop chers. Or, les marchés regorgent d’ingrédients riches en fibres, en vitamines et en protéines végétales, qui s’intègrent très bien dans une alimentation protectrice. Voici donc un guide clair, fondé sur les recommandations des grands organismes de santé, pour savoir quels aliments africains privilégier, lesquels limiter, et pourquoi. À lire avant tout : aucun aliment ne prévient ni ne guérit le cancer du sein. En revanche, certaines habitudes alimentaires sont associées à un risque plus faible, et d’autres à un risque plus élevé. Par conséquent, cet article informe mais ne remplace pas l’avis d’un médecin, d’un oncologue ou d’un diététicien. De plus, si vous êtes en traitement, demandez toujours un avis personnalisé avant de changer votre alimentation. En résumé : les cinq réflexes à retenir Avant d’entrer dans le détail, voici l’essentiel : Remplir son assiette de légumes, de feuilles vertes et de fruits locaux Choisir des céréales complètes et des légumineuses riches en fibres Préférer le poisson et les protéines végétales aux viandes transformées et fumées Limiter l’alcool, les boissons sucrées et les fritures Bouger régulièrement, garder un poids de santé et se faire dépister Ce que dit la science : ce qui compte vraiment Tout d’abord, il faut distinguer les facteurs de risque des mythes. Selon la fiche repère de l’Institut national du cancer (INCa), l’alcool constitue le deuxième facteur de risque évitable de cancer après le tabac, et le cancer du sein figure parmi les localisations les plus touchées. De plus, la relation entre alcool et risque de cancer du sein est linéaire : plus on boit, plus le risque augmente, même à faible dose. Ensuite, le rapport de l’INCa et du réseau NACRe, résumé par Le Quotidien du médecin, met en avant plusieurs leviers : réduire l’alcool, manger de façon variée avec beaucoup de fruits, de légumes et de fibres, rester physiquement actif et éviter le surpoids après la ménopause. Par ailleurs, l’allaitement est considéré comme un facteur protecteur. Enfin, pour les femmes déjà touchées, les publications médicales indiquent qu’une alimentation riche en fibres (céréales complètes, légumes secs, fruits et légumes) est associée à une moindre mortalité globale, tandis que l’obésité augmente le risque, comme le rappelle La Revue du praticien. Autrement dit, ce n’est pas un aliment « miracle » qui compte, mais l’ensemble de l’assiette et du mode de vie. Les aliments à privilégier 1. Les feuilles vertes : le trésor du quotidien D’abord, les feuilles vertes sont l’un des aliments les plus accessibles et les plus riches du continent. Ainsi, vous pouvez en consommer presque tous les jours : feuilles de manioc (saka-saka), de patate douce, de niébé ; ndolé, eru (okok), amaranthe (folong, épinards africains) ; corète (mloukhia), oseille de Guinée, moringa. En effet, elles apportent des fibres, des folates, de la vitamine C et des caroténoïdes, des composés présents dans les végétaux colorés. Cependant, quelques précautions s’imposent. Par exemple, les feuilles de manioc doivent être bien pilées et longuement cuites pour éliminer leurs composés toxiques naturels. De plus, évitez de les noyer dans l’huile : une cuisson à l’étouffée ou avec peu de matière grasse reste préférable. Voir aussi : Cuisine africaine équilibrée : le guide des feuilles. 2. Les légumineuses et les oléagineux : fibres et protéines végétales Par ailleurs, les légumineuses jouent un rôle central dans une alimentation majoritairement végétale : niébé, haricots rouges et blancs, pois de terre (voandzou) ; lentilles et pois cajan ; arachides, graines de courge (pistaches, egusi) et sésame, en quantité modérée. Ainsi, elles remplacent avantageusement une partie de la viande, tout en apportant des fibres. Toutefois, une précaution importante concerne les arachides et le maïs : mal séchés ou mal stockés, ils peuvent développer des moisissures productrices d’aflatoxines, des toxines liées au risque de cancer du foie. C’est pourquoi il faut les acheter propres, les stocker au sec et jeter tout produit moisi ou à l’odeur douteuse. En complément : Aflatoxines dans l’arachide et le maïs : comment s’en protéger. 3. Les céréales complètes et les tubercules Ensuite, les céréales traditionnelles sont des alliées précieuses, car elles sont naturellement riches en fibres : mil, sorgho, fonio, maïs entier et teff ; riz complet ou semi-complet, quand il est disponible. Par conséquent, préférez les versions peu raffinées aux farines très blanchies et aux produits ultra-transformés. De plus, la patate douce à chair orange est riche en bêta-carotène, alors que l’igname et le plantain fournissent de l’énergie et des fibres. En revanche, le manioc transformé (gari, farine) est pauvre en fibres : mieux vaut l’associer à des légumes et des légumineuses. 4. Les fruits locaux de saison Enfin, les fruits africains sont à la fois savoureux et riches en vitamines : mangue, papaye, goyave, ananas, orange et citron ; pulpe de baobab, riche en fibres et en vitamine C ; avocat, source de graisses insaturées et de fibres. Par ailleurs, consommez-les entiers plutôt qu’en jus, car les jus sucrés apportent beaucoup de sucre et peu de fibres. Visez des fruits et des légumes à chaque repas, avec au moins cinq portions par jour. 5. Les légumes colorés et les aromates En outre, gombo, aubergine africaine (djakatou), tomate, courge, carotte, oignon, ail et gingembre apportent variété et saveur. Ainsi, une assiette colorée garantit une diversité de vitamines et de composés végétaux. De plus, ces aliments permettent de relever les plats sans abuser du sel ni des bouillons cubes. 6. Les poissons gras Par ailleurs, sardines, maquereaux et tilapias constituent d’excellentes sources de protéines et d’oméga-3. Par conséquent, privilégiez-les grillés, à l’étouffée ou en sauce légère. En revanche, limitez les fritures et les poissons très fumés, car la transformation par fumage est associée à une augmentation du risque de cancer

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Cancer du sein

Pourquoi les entreprises ont un rôle essentiel dans la sensibilisation au cancer du sein

Octobre Rose bat son plein. Dans de nombreuses entreprises, on distribue des rubans roses et on illumine l’immeuble. C’est un bon début, mais le rôle de l’employeur va bien plus loin. Une femme sur huit sera touchée par un cancer du sein au cours de sa vie : dans toute équipe de quelques dizaines de personnes, quelqu’un est concerné, directement ou par un proche. Voici pourquoi l’entreprise est un acteur clé de la sensibilisation, et comment agir concrètement, toute l’année. 1. Pourquoi l’entreprise est concernée dans la lutte contre le cancer du sein Les chiffres sont massifs. En 2022, environ 2,3 millions de femmes ont reçu un diagnostic de cancer du sein dans le monde, et environ 670 000 en sont mortes, selon l’OMS. Voir la fiche de l’OMS. Détecté tôt, il se guérit dans la grande majorité des cas. Des organismes français de santé au travail avancent 9 cas sur 10. Pourtant, moins d’une femme sur deux participe au dépistage organisé en France. Les inégalités sont fortes. Dans les pays à indice de développement humain très élevé, une femme sur 12 reçoit un diagnostic et une sur 71 en meurt. Dans les pays à faible indice, une sur 27 est diagnostiquée, mais une sur 48 en meurt, ce qui reflète les écarts d’accès au diagnostic et au traitement. Le lieu de travail touche beaucoup de monde. C’est un canal de communication direct avec des personnes qui n’iraient pas chercher l’information d’elles-mêmes. 2. Cinq rôles essentiels de l’entreprise dans la lutte contre le Cancer du sein 1. Informer de façon fiable Relayez des informations vérifiées : signes d’alerte, âge de dépistage, ressources locales. Octobre Rose existe depuis 32 ans, mais la sensibilisation ne doit pas se limiter à un mois. Appuyez-vous sur des sources officielles, comme la Société canadienne du cancer au Canada ou les ministères de la Santé de votre pays. 2. Faciliter le dépistage du Cancer du sein Informer ne suffit pas toujours : il faut aussi rendre l’action possible. Relayez les campagnes de dépistage, invitez une association ou un hôpital partenaire à animer un atelier, et acceptez que les employées puissent prendre rendez-vous sans pénalité. Des organismes de santé au travail recommandent précisément de relayer les campagnes et de proposer des ateliers avec les ligues contre le cancer. 3. Briser le tabou et créer un climat de confiance Une salariée qui se sent écoutée parle plus facilement de ses besoins, avant comme après la maladie. L’information de santé reste strictement personnelle : l’objectif est d’informer et de faciliter, jamais de demander. Les hommes ont aussi un rôle à jouer : ils peuvent être concernés, car le cancer du sein existe chez eux, et ils soutiennent leurs collègues, leurs proches et leurs partenaires. 4. Accompagner la maladie et le retour au travail Fatigue, traitements, rendez-vous médicaux, difficulté à retrouver son rythme : tout cela complique le maintien ou le retour à l’emploi. L’absence d’une personne peut aussi peser sur la cohésion d’équipe et la charge de travail de ses collègues. Un employeur compréhensif, qui prévoit des mesures d’adaptation, aide la personne à revenir en confiance. Voir le guide de l’Efficience santé au travail. 5. Soutenir la recherche et les causes, sans « pinkwashing » Les dons et les partenariats comptent, par exemple avec la Fondation du cancer du sein du Québec. Mais une campagne symbolique sans politique interne réelle sonne creux. La crédibilité vient de la cohérence entre le message et les pratiques. 3. Le cadre légal Si vous avez des employés, voici les repères de base, à valider avec la CNESST ou un juriste : Sujet Règle Absence pour maladie Jusqu’à 26 semaines sur 12 mois, avec protection du lien d’emploi (art. 79.1 de la Loi sur les normes du travail) Salaire La majeure partie de l’absence est sans solde, avec 2 jours payés par an. L’assurance salaire collective et l’assurance-emploi peuvent prendre le relais Retour Réintégration dans le poste habituel, avec les mêmes avantages (art. 79.4) Accommodement Les tribunaux reconnaissent un devoir d’accommodement raisonnable, sauf contrainte excessive Sources : CNESST, art. 79.1 et art. 79.4. En France, en Afrique ou ailleurs : les droits et les protections varient selon le pays. Vérifiez la législation du travail locale, la médecine du travail et les régimes d’assurance maladie disponibles. 4. Un plan d’action en cinq étapes Désignez un référent (RH, direction ou employée volontaire) et formez un petit comité. Planifiez toute l’année, pas seulement octobre : un temps fort en octobre, un rappel au printemps, une information à la rentrée. Choisissez des actions utiles : atelier, conférence, affichage informatif, fiche pratique, courriel du dirigeant. Facilitez concrètement : horaires flexibles pour les examens, partenariat avec un centre de santé, journée de dépistage gratuit sur place si c’est possible. Préparez le soutien : formez les gestionnaires à accueillir une annonce de maladie, à protéger la confidentialité et à organiser un retour progressif. Taille de l’entreprise Actions simples à lancer Moins de 20 personnes Un message du dirigeant, une fiche d’information, une pause-café « santé » 20 à 200 personnes Un atelier avec une association, une politique claire sur les rendez-vous médicaux Plus de 200 personnes Un comité interne, un partenariat annuel, une formation des gestionnaires 5. Les bonnes pratiques et les pièges à éviter À faire : Informer sans jamais poser de questions médicales aux employés. Respecter la confidentialité de toute information de santé. Inclure les hommes dans la démarche. Utiliser des sources fiables. Mesurer la participation et recueillir des commentaires. À éviter : Une campagne purement décorative sans mesure concrète. Promettre une guérison ou donner des conseils médicaux : ce n’est pas le rôle de l’employeur. Pointer ou stigmatiser une personne malade. Imposer la participation à une activité. 6. Pourquoi c’est aussi bon pour l’entreprise S’engager dans Octobre Rose renforce la responsabilité sociale de l’organisation, l’image d’employeur bienveillant et le sentiment d’appartenance. Mais le premier bénéfice est humain : un dépistage plus précoce peut changer une trajectoire, et un retour au travail bien préparé profite à la salariée

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cancer du sein

Octobre Rose : pourquoi le dépistage précoce peut tout changer

Chaque octobre, le ruban rose rappelle un message simple : un cancer du sein détecté tôt se soigne beaucoup mieux. Ce n’est pas un slogan. Les chiffres le confirment, et ils montrent aussi les inégalités entre les pays. 1. Un cancer très fréquent, partout dans le monde En 2022, le cancer du sein a touché environ 2,3 millions de femmes et causé environ 670 000 décès dans le monde. Il était le cancer le plus fréquent chez les femmes dans 157 pays sur 185. Les hommes peuvent aussi en être atteints, mais dans moins de 1 % des cas. On estime à 61 214 les nouveaux cas en 2023, et le cancer du sein reste la première cause de décès par cancer chez les femmes. Aujourd’hui, une femme sur huit recevra un diagnostic de cancer du sein au cours de sa vie. 2. Pourquoi détecter tôt change tout L’Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que, pour le cancer du sein, la probabilité de guérison est élevée quand la maladie est détectée tôt et traitée selon les meilleures pratiques. La détection précoce repose sur deux piliers : le diagnostic précoce : reconnaître les premiers signes et consulter vite ; le dépistage : examiner des femmes sans symptôme, par mammographie, pour trouver de très petites anomalies. Les résultats parlent d’eux-mêmes. Environ 88 % des patientes sont en vie cinq ans après le diagnostic, et 60 % des cancers du sein sont détectés à un stade précoce. La mortalité baisse depuis le milieu des années 1990, grâce aux progrès des traitements et au dépistage qui permet de trouver la maladie plus tôt. Impossible de compter une à une les vies sauvées, mais chaque année, la détection précoce évite des décès. 3. Les inégalités qui coûtent des vies Là où le dépistage et les soins sont difficiles d’accès, les diagnostics arrivent tard, et c’est là que la maladie est la plus meurtrière. Les pays à faible indice de développement humain connaissent une situation bien plus préoccupante, notamment à cause du manque de dépistage et de soins. En Afrique, seuls 5 des 47 pays de la région OMS disposent d’un programme de dépistage. Sans action urgente, environ 135 000 femmes pourraient mourir du cancer du sein d’ici 2040, selon l’OMS. Voir l’article des Nations unies. Même dans les pays riches, la participation reste un défi. Le taux de participation au dépistage organisé est retombé à 44,0 % en 2024. 4. À quel âge se faire dépister ? Les recommandations varient d’un pays à l’autre. Voici les repères pour les lecteurs francophones. Le programme de dépistage du cancer du sein invite les femmes de 50 à 74 ans à passer gratuitement une mammographie tous les deux ans. Les 70 à 74 ans y sont admissibles depuis le début de 2024. Environ 85 % des cas touchent des femmes de 50 ans et plus. Entre 40 et 49 ans : Le programme de dépistage du cancer du sein n’invite pas encore ces femmes. Elles peuvent néanmoins obtenir une mammographie sur prescription d’un médecin ou d’une infirmière praticienne, selon leur risque individuel ou si des symptômes sont présents. Le débat est ouvert. Shorten with AI La Société du cancer recommande d’abaisser l’âge à 40 ans, tandis que le Groupe d’étude sur les soins de santé préventifs ne recommande pas le dépistage systématique à cet âge. Selon lui, le bénéfice est faible : au maximum une femme de moins sur 1 000, après 10 ans de dépistage entre 40 et 49 ans, mourrait du cancer du sein. Les experts de l’INESSS ont jugé le scénario le plus réaliste d’étendre le programme aux femmes de 45 à 49 ans. Vérifiez la décision la plus récente sur le site du PQDCS.Shorten with AI Un programme de dépistage organisé existe pour les femmes de 50 à 74 ans, et la Haute Autorité de santé a ouvert en mars 2026 une évaluation sur l’élargissement des bornes d’âge. Voir le site de l’Institut national du cancer. Dans les pays sans programme organisé : parlez à un médecin de votre âge de départ, de vos antécédents familiaux et des examens disponibles (examen clinique des seins, échographie, mammographie). 5. Les signes à ne pas ignorer Le dépistage cible les femmes sans symptôme. Mais le diagnostic précoce repose aussi sur vous. Il est important de connaître l’aspect normal de ses seins, à tout âge. Consultez rapidement si vous remarquez : une masse ou une grosseur nouvelle, au sein ou sous l’aisselle ; un changement de forme, de taille ou de contour du sein ; une peau qui se creuse, s’épaissit ou ressemble à une peau d’orange ; un mamelon rétracté, un écoulement inhabituel, une rougeur persistante. La plupart des grosseurs ne sont pas cancéreuses, mais seul un professionnel peut le confirmer. 6. Les idées reçues à corriger « Je n’ai pas d’antécédents familiaux, je suis à l’abri. » Faux. La moitié des cas surviennent sans facteur de risque identifié. « Je me sens bien, donc je n’ai pas besoin de dépistage. » Le dépistage sert justement à trouver ce qu’on ne sent pas. « Une mammographie normale veut dire que c’est fini. » Un résultat normal rassure, mais il ne dispense pas de consulter en cas de changement. « C’est une maladie de femmes âgées. » L’âge moyen au diagnostic est de 64 ans, mais des femmes plus jeunes sont aussi touchées. 7. Passer à l’action ce mois-ci Prenez rendez-vous pour votre dépistage si vous avez l’âge requis. Si vous êtes plus jeune, parlez de votre risque à un médecin (antécédents familiaux, mutation génétique connue). Apprenez à reconnaître vos seins et consultez sans attendre en cas de changement. Encouragez une proche, une sœur ou une mère à faire de même. Soutenez les organismes de sensibilisation comme la Société du cancer ou la Fondation du cancer du sein. Conclusion Le dépistage précoce ne supprime pas la maladie, mais il lui retire son avance. Chaque année, détecter plus tôt permet d’éviter des traitements plus lourds et de

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Travailler sous la pluie

Travailler sous la pluie : Comment se protéger des risques cardiovasculaires

Travailler sous la pluie n’est pas un simple désagrément. C’est un facteur de risque cardiovasculaire documenté. L’exposition prolongée au froid, à l’humidité et au vent peut déclencher des incidents graves chez les travailleurs exposés. Les employeurs ont une obligation morale et légale de prévenir ces risques. Voici comment. Pourquoi travailler sous la pluie met le cœur des travailleurs à l’épreuve Le corps humain n’est pas conçu pour rester mouillé et exposé au froid pendant des heures. Cette situation déclenche des réactions physiologiques qui sollicitent lourdement le système cardiovasculaire. La vasoconstriction et la hausse de la pression artérielle Quand la peau est mouillée et exposée au froid, les vaisseaux sanguins périphériques se contractent. Ce phénomène, appelé vasoconstriction, oblige le cœur à pomper plus fort pour faire circuler le sang. La pression artérielle augmente. Le rythme cardiaque s’accélère. Pour un travailleur déjà hypertendu ou souffrant d’une maladie coronarienne, cette surcharge peut être fatale. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) rappelle que l’hypertension est un tueur silencieux qui touche des millions de personnes en Afrique. L’effet du vent sur la déperdition thermique Le vent amplifie la sensation de froid. Dans un environnement pluvieux et venteux, la température ressentie peut chuter bien en dessous de la température réelle. Le corps lutte constamment pour maintenir sa température interne à 37 degrés. Cette lutte consomme de l’énergie et épuise le système cardiovasculaire. Le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST) précise que l’humidité a un impact majeur sur la réponse du corps au froid, car l’eau conduit la chaleur loin du corps 25 fois plus vite que l’air sec. L’hypothermie : un danger sous-estimé L’hypothermie survient quand la température corporelle descend sous 35 degrés. Les premiers symptômes sont la fatigue, la confusion et la perte de coordination. Dans les cas graves, l’hypothermie provoque des troubles du rythme cardiaque et peut être mortelle. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) détaille les stades de l’hypothermie, du frissonnement initial à la perte de conscience. Les travailleurs en extérieur sont en première ligne. Les travailleurs les plus à risque Tous les travailleurs ne sont pas égaux face à ce danger. Certains profils sont particulièrement vulnérables. Les travailleurs avec des conditions préexistantes Les personnes souffrant d’hypertension, d’athérosclérose, de diabète ou de maladie cardiaque sont plus exposées. Le froid et l’humidité peuvent aggraver ces conditions et déclencher des événements aigus. L’OMS souligne que les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, et que les facteurs de risque sont en augmentation en Afrique. Les travailleurs en extérieur Les ouvriers du bâtiment, les jardiniers, les agriculteurs, les livreurs et les agents d’entretien passent des heures sous la pluie. Leur exposition est prolongée et répétée. Leurs corps n’ont pas le temps de récupérer entre les épisodes de froid et d’humidité. Travailler sous la pluie étant isolés Un travailleur seul ne peut pas compter sur un collègue pour détecter les signes d’hypothermie ou de détresse cardiaque. L’isolement aggrave le risque. La surveillance mutuelle est une mesure de prévention essentielle. Les obligations légales de l’employeur Dans la plupart des pays africains, le code du travail impose des obligations claires en matière de santé et de sécurité. L’obligation de protéger la santé des travailleurs L’employeur doit s’assurer que l’organisation pour travailler sous la pluie et les méthodes utilisées sont sécuritaires. Il doit identifier, contrôler et éliminer les risques pouvant affecter la santé ou la sécurité des travailleurs. Le froid et l’humidité sont des risques reconnus. L’Organisation internationale du Travail (OIT) rappelle que la sécurité et la santé au travail sont des droits fondamentaux. L’obligation de fournir un lieu abrité L’employeur doit mettre à la disposition des travailleurs un endroit abrité et chauffé lorsque les conditions météorologiques l’exigent. Cet espace permet aux travailleurs de se réchauffer et de se sécher pendant les pauses. L’obligation de formation et d’information L’employeur doit informer adéquatement les travailleurs sur les risques liés à leur travail. Il doit leur assurer la formation et l’entraînement appropriés. Les travailleurs exposés au froid doivent connaître les mesures préventives et les procédures d’urgence. Les mesures de protection concrètes Voici les mesures que tout employeur devrait mettre en place pour protéger ses équipes. Fournir des vêtements de protection adéquats Le vêtement de pluie doit être imperméable et respirant. Un vêtement étanche mais non respirant crée un effet sauna. La sueur s’accumule à l’intérieur. Quand le travailleur s’arrête, le refroidissement est brutal. Le système multicouche est recommandé. Une couche de base qui évacue l’humidité. Une couche intermédiaire qui isole. Une couche externe qui protège du vent et de la pluie. Les extrémités doivent être protégées en priorité. Chapeau imperméable sous le casque. Gants étanches et isolants. Chaussettes en laine ou en matière technique. Les pieds mouillés et froids refroidissent tout le corps. Aménager des pauses de réchauffement L’organisation pour travailler sous la pluie doit prévoir une alternance entre le travail et le réchauffement lorsque les conditions l’exigent. Les travailleurs doivent pouvoir s’abriter régulièrement dans un espace chauffé. Des boissons chaudes doivent être disponibles. Ces pauses permettent au corps de remonter en température et de réduire la charge cardiovasculaire. Mettre en place un système de surveillance mutuelle Les travailleurs doivent être formés à reconnaître les signes d’hypothermie et de détresse chez leurs collègues. La confusion, la somnolence, les frissons intenses et la perte de coordination sont des signaux d’alarme. Un système de surveillance mutuelle permet une intervention rapide. Adapter le travail en fonction des conditions Les conditions météorologiques doivent être évaluées avant et pendant le travail. En cas de pluie forte, de vent violent ou de températures très basses, le travail doit être suspendu ou réorganisé. Les tâches les plus exposées doivent être reportées ou effectuées dans des zones abritées. Former les travailleurs aux premiers secours Les travailleurs doivent savoir comment réagir face à un collègue en hypothermie ou en détresse cardiaque. Les premiers gestes peuvent sauver une vie. La formation aux premiers secours et à l’utilisation d’un défibrillateur externe automatisé est recommandée. Tableau récapitulatif des mesures de prévention Mesure Objectif Mise en œuvre Vêtements

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Hypertension artérielle

Hypertension artérielle : Les signes que votre tension vous envoie

L’hypertension artérielle ne fait pas mal. Elle ne prévient pas. Elle avance en silence, année après année. Puis un jour, elle frappe. Un AVC. Un infarctus. Une insuffisance rénale. Une rétinopathie. On l’appelle le tueur silencieux. Ce nom est mérité. Des millions de personnes vivent avec une tension élevée sans le savoir. Elles ne ressentent rien. Elles se croient en bonne santé. Jusqu’au jour où leur corps crie. Mais l’hypertension artérielle n’est pas totalement muette. Elle envoie des signaux. Des signaux subtils. Des signaux que l’on ignore. Des signaux que l’on attribue au stress, à la fatigue, à l’âge. Voici les signes que votre tension vous envoie. Apprenez à les reconnaître. Qu’est-ce que l’hypertension artérielle ? Avant de parler des signes, définissons ce qu’est l’hypertension artérielle. La mesure de la tension La tension artérielle se mesure en deux chiffres. Le premier est la pression systolique. C’est la pression quand le cœur se contracte. Le second est la pression diastolique. C’est la pression quand le cœur se relâche. Les seuils Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une tension normale se situe autour de 120/80 mmHg. On parle d’hypertension lorsque la pression systolique dépasse 140 mmHg ou la pression diastolique dépasse 90 mmHg. Entre 120/80 et 140/90, on parle de préhypertension. Les chiffres qui alertent L’hypertension artérielle touche plus d’un milliard de personnes dans le monde. Elle est responsable de millions de décès chaque année. Au Canada, environ 1 adulte sur 4 vit avec une tension élevée. Le site de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada propose des ressources sur la prévention. Les signes silencieux : quand le corps parle sans crier L’hypertension est souvent asymptomatique. Mais certains signes peuvent alerter. Les maux de tête persistants Un mal de tête qui revient, surtout le matin. Une sensation de pression dans le crâne. Ces maux de tête sont souvent attribués au stress. Ils peuvent signaler une tension élevée. Les vertiges et les étourdissements Des sensations de tête qui tourne. Des étourdissements soudains. Ces symptômes peuvent indiquer une pression artérielle instable. La fatigue inexpliquée Une fatigue qui persiste malgré le repos. Une sensation d’épuisement constant. L’hypertension force le cœur à travailler plus fort. Cette surcharge épuise. Les palpitations Une sensation de cœur qui bat trop vite. Trop fort. De façon irrégulière. Les palpitations peuvent signaler une tension élevée. Les saignements de nez Des saignements de nez fréquents, sans cause apparente. Chez les personnes hypertendues, les vaisseaux fragilisés peuvent saigner plus facilement. Les signes visuels : quand les yeux parlent Les yeux sont une fenêtre sur la tension. Les vaisseaux oculaires subissent les effets de l’hypertension. La vision floue Une vision qui devient floue par moments. Une difficulté à lire. Ces troubles visuels peuvent signaler une tension élevée. Les mouches volantes Des points noirs qui flottent devant les yeux. Ces phénomènes peuvent indiquer des lésions des vaisseaux rétiniens. La rétinopathie hypertensive À long terme, l’hypertension endommage les vaisseaux de la rétine. Cette condition, appelée rétinopathie hypertensive, peut mener à la cécité si elle n’est pas traitée. Les signes cardiovasculaires : quand le cœur souffre L’hypertension artérielle met le cœur sous pression. Littéralement. L’essoufflement Un essoufflement anormal à l’effort. Puis au repos. L’hypertension peut affaiblir le muscle cardiaque. Elle provoque une insuffisance cardiaque. La douleur thoracique Une douleur ou une pression dans la poitrine. Cette douleur peut irradier vers le bras gauche, la mâchoire ou le dos. Elle peut signaler une angine de poitrine. C’est une urgence. Les œdèmes Un gonflement des chevilles, des jambes ou des pieds. L’hypertension artérielle peut provoquer une rétention d’eau. Ce signe indique une décompensation cardiaque. Les signes neurologiques : quand le cerveau est touché L’hypertension artérielle est le premier facteur de risque d’AVC. Les troubles de la mémoire Des oublis fréquents. Une difficulté à se concentrer. L’hypertension artérielle chronique peut endommager les vaisseaux cérébraux. Elle affecte les fonctions cognitives. Les troubles de la parole Une difficulté soudaine à parler. À trouver ses mots. À articuler. C’est un signe d’AVC. Appelez immédiatement les secours. La faiblesse soudaine Une faiblesse ou un engourdissement d’un côté du corps. Un bras qui ne répond plus. Une jambe qui flanche. C’est une urgence absolue. Les troubles de l’équilibre Une perte d’équilibre soudaine. Une difficulté à marcher. Ces signes peuvent signaler un AVC. Tableau : Les signes d’alerte de l’hypertension Catégorie Signes Urgence Généraux Maux de tête, vertiges, fatigue, palpitations Consulter rapidement Visuels Vision floue, mouches volantes Consulter un médecin Cardiovasculaires Essoufflement, douleur thoracique, œdèmes Urgence si douleur thoracique Neurologiques Troubles de la mémoire, parole, faiblesse, équilibre Urgence absolue Les facteurs de risque : qui est concerné ? Tout le monde peut développer une hypertension. Mais certains facteurs augmentent le risque. Les facteurs non modifiables L’âge. Le risque augmente avec les années. Les antécédents familiaux. Si un parent proche est hypertendu, votre risque est plus élevé. L’origine ethnique. Certaines populations sont plus touchées. Les facteurs modifiables Le tabagisme. L’alcool. La sédentarité. Une alimentation riche en sel et en graisses saturées. Le surpoids. Le stress chronique. Le manque de sommeil. Consultez notre article sur le manque de sommeil et les risques cardiovasculaires. Les maladies associées Le diabète. L’apnée du sommeil. Les maladies rénales. Ces conditions augmentent le risque d’hypertension artérielle. Comment mesurer sa tension correctement La mesure de la tension est simple. Mais elle doit être faite correctement. Les appareils de mesure Les tensiomètres électroniques sont fiables et faciles à utiliser. Choisissez un appareil validé. Le site de la Fondation des maladies du cœur propose des recommandations. La méthode Reposez-vous cinq minutes avant la mesure. Asseyez-vous, le dos appuyé, les pieds au sol. Posez le brassard sur votre bras, au niveau du cœur. Ne parlez pas pendant la mesure. Prenez deux mesures espacées d’une minute. Notez les résultats. La fréquence Si votre tension est normale, mesurez-la une fois par an. Si elle est élevée, mesurez-la plus souvent. Votre médecin vous indiquera la fréquence adaptée. Que faire si vous avez une tension élevée ? Si vous découvrez une tension élevée, ne

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